Étude
Les piliers en T de Göbekli Tepe : humains, ancêtres ou dieux ?
Une étude approfondie d’un sujet, accompagnée de preuves et de références.
Mains, vêtements, abstraction et paire centrale : que démontrent les piliers de Göbekli Tepe sur la forme humaine, et que reste-t-il ouvert sur les ancêtres et les dieux ? Avec l’homme d’Urfa et l’annonce de Karahantepe en 2025.
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Dates
Les dates ont des rôles distincts. La chronologie utilise la création, la composition ou la période couverte, plutôt que la publication ou la découverte.
- Période étudiée
- Environ De 9600 avant notre ère à 8200 avant notre ère
Texte
Introduction
Pourquoi lire les piliers de Göbekli TepeGöbekli TepeSite néolithique du sud-est de la Turquie, connu pour ses bâtiments collectifs et ses piliers en T ; l’équipe de fouille décrit un établissement à composante rituelle marquée.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication avant de les appeler dieux ou ancêtres ? Certains, au Xe millénaire avant notre ère, portent des bras, des mains et des vêtements, mais ni visage ni nom. Cette étude demande ce que la pierre établit, et ce qui reste ouvert lorsqu’on la compare à la statue de l’homme d’UrfaL’homme d’UrfaStatue humaine néolithique de Yeni Mahalle à Şanlıurfa, avec visage et yeux incrustés d’obsidienne, sans bouche représentée. Elle ne provient pas de Göbekli Tepe ; sa fonction d’origine reste incertaine.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication et à un pilier à visage annoncé à KarahantepeKarahantepeSecteur de fouille du projet Taş Tepeler, dans le sud-est de l’Anatolie, où un pilier en T à visage a été annoncé en 2025.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication en 2025.
La date de la sculpture n’est pas celle de notre lecture. L’UNESCO situe les grands monuments approximativement entre 9600 et 8200 avant notre ère. La statue d’Urfa est rattachée à une phase ultérieure du Néolithique précéramiqueNéolithique précéramiqueTerme régional désignant des phases anciennes du Néolithique en Asie du Sud-Ouest avant la diffusion locale de la poterie ; il n’exclut ni habitat, ni architecture, ni traitement des céréales.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, et l’annonce de Karahantepe est moderne. Il faut distinguer l’âge de la pierre, l’âge de ces comparaisons et les limites d’un témoignage sans écriture. [1] [3] [7]
Deux piliers sans visage
Au cœur de certains des plus anciens bâtiments monumentaux en pierre se dresse une paire de piliers sans visage, sans yeux ni bouche, sans tête sculptée comme on l’attendrait d’une statue humaine. Pourtant, certains de ces piliers portent des bras, des mains et des doigts, une ceinture et des éléments de vêtement.
Les piliers centraux du bâtiment D atteignent environ cinq mètres et demi, entourés de piliers plus petits. Nous sommes à Göbekli Tepe, près de ŞanlıurfaŞanlıurfaVille moderne du sud-est de la Turquie, près de Göbekli Tepe, dont le musée expose l’homme d’Urfa.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, dans le sud-est de la TurquieTurquieLa Turquie est un État moderne comprenant l’Anatolie et un territoire en Europe du Sud-EstGlossaire · Cliquez pour lire l’explication. L’UNESCO date ses grands monuments de pierre approximativement de 9600 à 8200 av. J.-C., au Néolithique précéramique.[1]
Qui représentent-ils ? Des humains ? Des ancêtres de haut rang ? Des êtres surhumains ? Des dieux dont les noms ont disparu ? Aucun texte ne répond. Mais la pierre permet de distinguer une partie de ce que nous observons de ce que nous imaginons.
Plus que des piliers
Si les piliers en T étaient des pierres dressées sans détails supplémentaires, l’interprétation anthropomorpheAnthropomorphismeReprésenter une chose ou un être avec des traits humains, tels que bras, mains et vêtements. Le terme décrit une forme, sans établir une identité humaine ordinaire ou divine.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication serait moins solide. Plusieurs portent toutefois des éléments difficiles à réduire à un décor géométrique arbitraire. Les exemples les plus clairs sont les piliers centraux 18 et 31 du bâtiment D.
La partie horizontale est généralement interprétée comme une tête, la partie verticale comme un corps. Des bras descendent sur les côtés et se terminent par des mains à l’avant. Des ceintures et des éléments interprétés comme des pagnes ou des vêtements suspendus sont également visibles. Gil Haklay et Avi Gopher décrivent explicitement ces traits dans leur étude de la planification architecturale.[2]
Cette associationShirk / associationAssociation d’autres à Dieu dans le discours coranique ; distincte de la négation de Dieu.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication fonde la lecture anthropomorpheAnthropomorphismeReprésenter une chose ou un être avec des traits humains, tels que bras, mains et vêtements. Le terme décrit une forme, sans établir une identité humaine ordinaire ou divine.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication : des traits corporels et vestimentaires réunis dans une forme simplifiée, plutôt qu’une simple ressemblance avec la lettre T.
Un corps sans visage
Si la partie horizontale est une tête, où est le visage ? Les deux piliers centraux n’ont ni yeux, ni nez, ni bouche représentés. L’abstraction va cependant plus loin : ni jambes séparées, ni poitrine ou cou détaillés naturellement. La sculpture conserve bras, mains et vêtements, tout en reformulant une grande partie du corps géométriquement.
Les chercheurs qualifient ces formes d’anthropomorphes parce que leurs traits humains sont lisibles, tandis que l’identité du sujet reste inconnue. Ce terme ne démontre ni l’identité d’une personne ordinaire ni celle d’un dieu.
L’homme d’Urfa : une comparaison qui change la question
La statue appelée homme d’UrfaL’homme d’UrfaStatue humaine néolithique de Yeni Mahalle à Şanlıurfa, avec visage et yeux incrustés d’obsidienne, sans bouche représentée. Elle ne provient pas de Göbekli Tepe ; sa fonction d’origine reste incertaine.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, ou statue de Yeni Mahalle, fut découverte pendant des travaux de construction dans la zone d’un site néolithique de Şanlıurfa même. Elle ne provient pas de Göbekli Tepe.
Elle possède un visage, un nez et des oreilles, des yeux incrustés d’obsidienne noire, mais aucune bouche représentée. Elle n’a pas non plus de jambes séparées : le corps se termine par une extension conique permettant de la maintenir debout. La comparaison porte donc sur différents degrés d’abstraction, plutôt que sur un humain entièrement naturaliste et un pilier entièrement abstrait.[3]
L’archéologue Oliver DietrichOliver DietrichArchéologue du projet Göbekli Tepe depuis 2005, auteur de travaux sur ses images, ses festins et l’homme d’Urfa.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication rattache le contexte de Yeni Mahalle au Néolithique précéramique B. Cela place la statue dans la tradition néolithique régionale, sans prouver qu’elle fut réalisée au même moment que chaque pilier de Göbekli Tepe.
La comparaison montre que la capacité de représenter un visage existait dans la région. Les sculptures humaines plus naturalistes de Göbekli Tepe lui-même soutiennent également l’idée d’une abstraction choisie et porteuse de sens.[3][4] Elles n’expliquent cependant pas à elles seules ce choix, ni une intention commune à tous les artistes ou groupes.
Le style ne détermine pas l’identité d’un être
Pourquoi employer cette forme abstraite ? Le choix pourrait concerner le rang des figures, la manière de les percevoir, la fonction architecturale de l’élément ou une tradition artistique partagée. Chaque possibilité exige ses propres indices.
Dans une étude publiée en ligne le 13 juin 2025, l’archéologue Marc VerhoevenMarc VerhoevenArchéologue chez RAAP aux Pays-Bas, auteur en 2025 d’une lecture des relations humains-animaux à Göbekli Tepe.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication estime que bras, mains et vêtements rendent très probable une lecture des piliers comme humains ou êtres semblables aux humains. Il appelle les piliers centraux humanoïdes, et son modèle les place à côté des dieux et des ancêtres, tout en examinant les relations entre images, architecture et animaux.[5]
Mais une différence de style ne démontre pas une différence dans la nature du sujet. Une société peut représenter vivants, morts et figures mythiques de plusieurs façons. La différence visuelle ouvre l’analyse ; elle n’en fournit pas la réponse.
Ce qu’apporte le volume de 2026
Le 15 janvier 2026 est paru un volume spécialisé d’Oliver Dietrich et Klaus SchmidtKlaus SchmidtPréhistorien allemand, directeur des fouilles de Göbekli Tepe de 1995 à sa mort le 20 juillet 2014.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, avec d’autres contributions, consacré aux images des piliers des bâtiments A–D, F et H. Son sommaire demande explicitement si les piliers en T sont des représentations anthropomorphes ou des supports d’images dotés de traits humains. D’autres titres abordent des lectures animistes et chamaniques, la territorialité et les ancêtres.[6]
Cela révèle les questions traitées, sans livrer les conclusions des chapitres. Nous avons consulté la présentation et le sommaire de l’éditeur, qui annonce le PDF pour juillet 2027. Nous n’attribuons donc pas de résultats détaillés à des arguments que nous n’avons pas lus.
Un visage sur un pilier en T à Karahantepe
Le 6 octobre 2025, le ministère turc de la Culture et du Tourisme a annoncé la découverte à Karahantepe, dans le projet Taş Tepeler, d’un pilier en T portant un visage humain. L’annonce décrit dans sa partie supérieure des orbites profondes et un nez saillant, et le présente comme le premier exemple connu à cette date d’un visage sculpté directement sur ce type de pilier.[7]
La comparaison régionale s’enrichit : la forme en T peut porter un visage. Cela n’identifie pas les piliers de Göbekli Tepe et ne prouve pas que des sites différents représentaient les mêmes personnages. Une publication scientifique détaillée de la découverte et de son contexte reste nécessaire pour dépasser la description de l’annonce.
La paire centrale
La forme constitue une partie du dossier ; l’emplacement en constitue une autre. Deux grands piliers occupent le centre du bâtiment D, entourés de piliers associés aux murs et aux banquettes. La présentation de l’équipe de recherche donne à la paire centrale une hauteur d’environ 5,5 mètres et un poids estimé de 8 à 10 tonnes par pilier, les autres atteignant environ quatre mètres.[8]
Dietrich décrit une hiérarchie entre les piliers : différences de taille et de position, orientation vers le centre et banquettes renforçant l’impression d’un rassemblement autour de la grande paire.[9]
La taille et la centralité sont observables. Le rassemblement d’êtres et les rangs qui les distinguent relèvent d’une lecture de ces observations. L’impression visuelle ne constitue pas un conseil divinConseil divinReprésentation d’êtres divins formant une assemblée dotée d’une autorité et de rôles distincts.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication documenté.
La taille signifie-t-elle l’autorité ?
Taille et emplacement rendent les piliers centraux plus saillants et renforcent l’hypothèse d’un statut particulier. Mais la prééminence visuelle n’est pas identique à l’autorité, encore moins à une autorité divine.
Il pourrait s’agir de figures de haut rang, d’ancêtres, d’êtres mythiques, de symboles de deux groupes ou de catégories étrangères aux nôtres. Ces possibilités servent à éprouver les limites de l’interprétation ; les énumérer ne signifie pas qu’elles bénéficient d’indices équivalents.
Nous voyons une paire plus grande au centre. Cet agencement avait probablement un effet visuel significatif. Il ne révèle ni le nom des êtres ni leur autorité religieuse.
Pourquoi deux ? Entre architecture et symbole
La paire centrale se répète dans plusieurs grands bâtiments. Pourquoi deux ? Des personnages d’un récit, deux groupes ou des figures complémentaires ? Le nombre pourrait-il aussi concerner l’organisation du bâtiment ou le soutien d’un éventuel toit ?
Aucune réponse définitive n’existe. L’étude architecturale examine la possibilité de bâtiments couverts, tandis que les détails de restitution des toitures restent étudiés.[2] On ne peut déclarer la paire exclusivement structurelle, ni purement symbolique et dépourvue de fonction pratique.
Un élément architectural peut porter un sens social ou rituel. Mais la coexistence de fonction et d’image ne démontre pas une succession allant d’un support ordinaire à un dieu. Il faudrait une histoire datée de la construction, de la sculpture et du réemploi.
Un dieu et une déesse ?
Les détails de la paire centrale du bâtiment D ne permettent pas une identification documentée comme mâle et femelle. Nous n’avons ni écriture, ni noms conservés, ni lien historique démontré avec des divinités de textes ultérieurs.
Les appeler dieu et déesse reste donc non démontré, tout comme leur attribuer deux identités divines précises ou y voir un monothéismeMonothéismeCroyance en un Dieu unique, seul être divin, plutôt qu’en un dieu supérieur parmi plusieurs.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication originel. Le nombre de piliers n’équivaut pas automatiquement au nombre des êtres vénérés.
L’hypothèse divine peut être discutée. Les vestiges disponibles ne transforment pas cette possibilité en identification certaine de l’objet.
Les ancêtres : indices et limites
L’interprétation ancestrale s’appuie sur un contexte plus large que la forme en T. Dietrich discute des sculptures humaines plus petites et naturalistes, de nombreuses têtes fragmentées et de fragments présents dans les remplissages près des piliers comme indices possibles d’un traitement particulier de la mort et des représentations humaines.[4]
Cette lecture date de 2016. Nous n’en reprenons pas l’ancien modèle du sanctuaire sans habitants, ni l’idée que tout remplissage serait une fermeture rituelle volontaire. Nous utilisons la comparaison des images et des contextes des fragments, en distinguant les processus de remplissage et les dates de dépôt, qui exigent leur propre enquête.
L’étude de Julia Gresky, Juliane Haelm et Lee Clare, publiée en 2017, fournit une preuve plus précise : des fragments de trois crânes humains portent des rainures intentionnelles, et l’un comporte une perforation. Les chercheurs discutent un traitement particulier pouvant concerner la vénération d’ancêtres, l’exposition d’ennemis ou une autre signification non résolue.[10]
Traiter des crânes et identifier les piliers comme images de ces personnes sont deux propositions différentes. Aucun lien individuel démontré ne relie un crâne à un pilier précis. Les ancêtres restent une possibilité, pas une conclusion issue de la seule présence de restes humains.
Esprits, dieux ou catégories irrécupérables ?
Les piliers pourraient figurer des êtres anthropomorphes que leurs auteurs ne considéraient pas comme des humains ordinaires. Ils pourraient aussi représenter des personnes présentées autrement en raison de la mémoire, du statut ou du rituel. L’abstraction seule ne tranche pas.
Certaines lectures récentes étudient les rapports entre humains, animaux et objets dans des conceptions plus larges des êtres et de leurs relations, plutôt que d’imposer des frontières fixes entre humain, animal, esprit et divinité.[5] C’est une démarche interprétative, pas une doctrine néolithique conservée.
Toute conception d’un dieu n’exige d’ailleurs pas nécessairement un nom écrit, des prêtres ou un mythe connu de nous. Leur absence ne réfute pas l’existence de dieux ; elle laisse irrésolue l’identification de ces piliers comme divinités. De même, leur différence avec d’autres sculptures ne prouve pas qu’ils ne représentent pas des personnes.
Quatre degrés de connaissance
Confirmé : certains piliers, notamment la paire 18 et 31 du bâtiment D, portent bras, mains, ceintures et éléments de vêtement. La paire est plus grande et centrale. Ces énoncés décrivent les objets et leur disposition.
Fortement probable : réunis, ces éléments représentent une forme humaine. L’agencement rend l’interprétation d’une distinction de rang solide et raisonnable, sans déterminer la nature de ce rang.
Possible : les figures concernent des ancêtres, des êtres mythiques ou surhumains, peut-être des dieux. Les arguments diffèrent selon les possibilités ; ils demandent comparaison plutôt que choix de l’étiquette la plus spectaculaire.
Non démontré : des noms précis, une paire dieu-déesse, une doctrine monothéiste ou un lien direct avec des divinités historiques attestées des millénaires plus tard.
Ces degrés ne diminuent pas la valeur des piliers. Ils en situent la force : un corps simplifié, des détails humains, des différences de taille, d’emplacement et de style. Qu’elles désignent un ancêtre, un esprit, un dieu ou une personne de statut particulier reste ouvert.
Les piliers ne livrent pas encore l’image démontrée d’un dieu identifiable. Ils conservent une question exceptionnellement ancienne exprimée dans la pierre : sa forme visible a survécu, sans les mots qui lui donnaient autrefois son sens.
Lectures liées : Göbekli Tepe : temple ou centre social ? situe les piliers parmi habitat, architecture et festins ; Avant de connaître les noms des dieux explique les limites de l’interprétation religieuse avant l’écriture. Chaque texte se lit indépendamment.
Références et notes
- UNESCO World Heritage Centre. Göbekli Tepe, property 1572. Description : grands monuments de pierre vers 9600–8200 av. J.-C. ; pas une date unique pour chaque pilier. Revenir au texte ↑
- Gil Haklay & Avi Gopher (2020). Geometry and Architectural Planning at Göbekli Tepe, Turkey. Cambridge Archaeological Journal 30(2), 343–357. DOI: 10.1017/S0959774319000660. Description des piliers 18 et 31, bras, mains et vêtements ; disposition des bâtiments et couverture possible. L’étude ne démontre pas d’identités divines. Revenir au texte ↑
- Oliver Dietrich (2016). The “Urfa Man”. Tepe Telegrams, German Archaeological Institute, 14 October. Découverte à Yeni Mahalle, visage et yeux incrustés d’obsidienne ; bouche et jambes séparées absentes ; contexte probablement PPNB. La formule « le plus ancien » n’est pas reprise comme verdict universel. Revenir au texte ↑
- Oliver Dietrich (2016). Losing your head at Göbekli Tepe. Tepe Telegrams, German Archaeological Institute, 5 May. Comparaison des images humaines abstraites et naturalistes, têtes fragmentées et hypothèse ancestrale. Les anciens modèles d’habitat et de remplissage ne sont pas généralisés aux recherches actuelles. Revenir au texte ↑
- Marc Verhoeven (2025). Relationality, Immanence, Hierarchy: The Nature and Culture of Being(s) at Göbekli Tepe. Cambridge Archaeological Journal 35(3), 504–521. DOI: 10.1017/S0959774325000113. Lecture anthropomorphe et relations entre êtres ; modèle interprétatif moderne, pas un texte néolithique. Revenir au texte ↑
- Oliver Dietrich & Klaus Schmidt, with contributions (2026). Göbekli Tepe: The Imagery of the Pillars in the Monumental Buildings A–D, F and H. Archaeologica Euphratica. DOI: 10.34780/j669-7s9d. Présentation et sommaire de l’éditeur uniquement ; publication le 15 janvier 2026, PDF annoncé pour juillet 2027. Les arguments complets n’ont pas été lus ; aucun résultat détaillé n’est déduit des titres. Revenir au texte ↑
- Türkiye Ministry of Culture and Tourism (2025). Bakan Ersoy Duyurdu! Karahantepe’de İnsan Yüzlü T Biçimli Dikilitaş Bulundu. 6 October. Annonce officielle du 6 octobre 2025 ; premier visage sur un pilier en T selon cette annonce à cette date. Elle ne remplace pas une publication archéologique détaillée. Revenir au texte ↑
- Oliver Dietrich (2016). How did they do it? Making and moving monoliths at Göbekli Tepe. Tepe Telegrams, German Archaeological Institute, 3 May. Paire centrale de D : environ 5,5 m et 8–10 tonnes chacun ; périphérie environ 4 m. Poids estimés. Revenir au texte ↑
- Oliver Dietrich (2016). Göbekli Tepe in images. Tepe Telegrams, German Archaeological Institute, 2 November. Mains, vêtements, taille, centre et orientation comme fondements de la lecture hiérarchique du chercheur ; pas un conseil divin documenté. Revenir au texte ↑
- Julia Gresky, Juliane Haelm & Lee Clare (2017). Modified human crania from Göbekli Tepe provide evidence for a new form of Neolithic skull cult. Science Advances 3(6), e1700564. DOI: 10.1126/sciadv.1700564. Trois crânes modifiés, rainures et perforation sur l’un ; discussion des ancêtres ou de l’exposition d’ennemis. Aucun lien individuel démontré entre crâne et pilier. Revenir au texte ↑
Historique de recherche
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IL Archive, «Les piliers en T de Göbekli Tepe : humains, ancêtres ou dieux ?», Édition 2, https://ilarchive.com/fr/studies/gobekli-tepe-t-pillars