Étude
La tour de Babel : la ville, la tour et les langues
Une étude approfondie d’un sujet, accompagnée de preuves et de références.
- Chronologie
- De 2000 avant notre ère à 650 de notre ère
- Région
- Mésopotamie / Babylone
Genèse 11, Etemenanki et Enmerkar : le récit, les témoins archéologiques de Babylone et les limites de l’hypothèse de transmission.
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Texte
# La tour de Babel : que savons-nous de la ville, de la tour et des langues ?
La version familière dit que les humains bâtirent une tour jusqu’au ciel, que Dieu l’abattit et qu’il brouilla leurs langues. La Genèse offre une image plus précise. Elle décrit une ville et une tour dans le pays de Shinéar. Les bâtisseurs veulent se faire un nom parce qu’ils redoutent la dispersion. Dieu brouille leur parole et les disperse ; ils cessent alors de construire la ville. Le passage ne décrit pas l’effondrement de la tour et ne désigne pas Nemrod comme son constructeur. Ces détails appartiennent à des lectures et récits ultérieurs, et ne figurent pas tous dans les neuf versets de Genèse 11,1–9. [1][2]
En dehors du récit existait une véritable ziggourat babylonienne, EtemenankiEtemenankiZiggourat de Babylone dans le complexe d’Esagil, liée à Marduk et attestée par des inscriptions royales et une tablette de mesures tardive.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication. Ses fondations, des inscriptions royales célébrant sa restauration et une tablette d’argile plus tardive qui en décrit les dimensions sont attestées. Un poème sumérien plus ancien contient aussi une incantation difficile à interpréter sur la parole humaine. Ces témoins expliquent pourquoi les chercheurs replacent Babel dans le monde mésopotamien. Ils ne photographient pas l’événement biblique et ne forment pas une chaîne de manuscrits prouvant qu’un auteur aurait copié un récit sumérien déterminé. [3][4][5][6][8][9]
Que disent les neuf versets ?
Genèse 11 s’ouvre sur une terre où règnent une seule langue et une seule parole. Des gens s’installent dans une plaine de Shinéar. Ils choisissent la brique cuite plutôt que la pierre, et le bitume comme mortier. Ils projettent une ville et une tour dont le sommet atteint le ciel, afin de se faire un nom et de ne pas être dispersés. Dieu descend voir la ville et la tour, puis brouille leur parole de sorte qu’ils ne se comprennent plus. Ils se dispersent et abandonnent la construction de la ville. Dans le récit, le nom de Babel est expliqué par un verbe hébreuHébreuLangue sémitique du Nord-Ouest appartenant au groupe cananéen, avec des formes anciennes et modernes.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication évoquant le mélange ou la confusion. [1]
La ville compte autant que la tour. « Son sommet dans le ciel » exprime une hauteur extraordinaire dans un langage ancien ; ce n’est pas une donnée d’ingénieur mesurable. La tension narrative vient du désir d’éviter la dispersion et de la dispersion qui survient néanmoins. On peut aussi lire une ironie littéraire dans la descente de Dieu pour observer l’ouvrage que ses bâtisseurs jugent si élevé. C’est une interprétation de la construction du récit, non une attestation archéologique d’une hauteur précise. [1]
Il faut distinguer le passage écrit des détails ajoutés plus tard. Les neuf versets ne disent pas que Dieu a démoli la tour ; leur conclusion porte sur l’abandon du chantier de la ville. Nemrod figure dans le chapitre précédent, Genèse 10, parmi les généalogies et dans une notice selon laquelle son royaume commença par Babel, Érek et Akkad. Il n’est pas le bâtisseur nommé dans Genèse 11,1–9. La formule « Nemrod bâtit la tour de Babel » combine des passages distincts et des traditions d’interprétation ultérieures ; elle n’est pas une citation de l’épisode de la tour. [1][2]
Pourquoi le chapitre précédent connaît-il déjà plusieurs langues ?
À plusieurs reprises, Genèse 10 classe les peuples selon leurs terres, leurs familles et leurs langues. Si l’on lit les deux chapitres comme une chronique continue, minute par minute, une difficulté apparaît : les peuples ont déjà des langues distinctes au chapitre 10, tandis que le chapitre 11 commence par une langue unique. [1][2]
Cette observation ne résout pas à elle seule l’histoire de la composition de la Genèse, mais elle interdit une chronologie linéaire trop simple. Le chapitre 10 peut être compris comme une carte de la répartition finale des nations, suivie au chapitre 11 d’un récit rétrospectif expliquant une part de cette répartition. D’autres chercheurs insistent sur une critique de l’unification politique autour d’une ville impériale, sans effacer le changement de parole explicitement décrit. Aucune de ces lectures ne doit être présentée comme « le seul sens » démontré par l’archéologie. L’organisation est littéraire ; elle ne date pas, à elle seule, l’apparition des langues du monde. [1][2]
Qu’étaient une ziggourat et Etemenanki ?
Une ziggourat était un édifice élevé à terrasses, intégré à un complexe de temples mésopotamiens. Ce n’était pas un simple belvédère public : elle appartenait à l’architecture sacrée et à la vie rituelle d’une cité. À BabyloneBabyloneBabylone est une ville ancienne du centre de l’Irak actuel, au sud de BagdadGlossaire · Cliquez pour lire l’explication, Etemenanki se trouvait dans le complexe d’Esagil, centre du culte de MardukMardukDieu de Babylone, dont Enuma Elish célèbre l’élévation et l’ordre cosmique. Des sources l’associent à Nibiru et Jupiter. Origines et premières fonctions restent incertaines.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication. Le ministère français de la Culture explique son nom sumérien par une formule proche de « plateforme de la fondation du ciel et de la terre ». [5][6][7]
Cette ziggourat est historique ; ce n’est pas une invention moderne déduite de la Genèse. Le Metropolitan Museum conserve un cylindre d’argile de l’époque de Nabuchodonosor II qui commémore sa reconstruction. La Tablette de l’Esagil en décrit des parties ; une étude archéologique récente rend compte des vastes fondations fouillées à Babylone. Le monument a connu plusieurs constructions et réparations. La reconstruction historique évoque Assarhaddon, puis Nabopolassar et Nabuchodonosor II. Il serait trompeur d’imaginer une seule tour édifiée une fois pour toutes, inchangée jusqu’à l’époque d’un narrateur hébreu. [5][6][7][8][9]
Une autre question demeure : cet édifice précis est-il la tour visée par la Genèse ? Le cadre babylonien, une tour remarquable, la brique cuite et le bitume font de l’architecture monumentale de Babylone un arrière-plan plausible et important. La Genèse ne nomme pourtant ni Etemenanki, ni Marduk, ni un nombre d’étages, ni des dimensions. Les fondations fouillées ne peuvent dater une confusion de toutes les langues humaines, ni prouver que les versets rendent compte d’une visite à ce bâtiment précis. L’identification est une interprétation historique raisonnable, non une équivalence certifiée par une étiquette antique. [1][5][6][8][9]
La Tablette de l’Esagil : mesures et limites
La tablette du Louvre AO 6555 est importante parce qu’elle nomme Etemenanki et décrit ses dimensions et ses niveaux. Son scribe n’a toutefois pas assisté à la pose des premières fondations. L’exemplaire conservé fut copié à UrukUrukVille ancienne de Warka, dans le sud de l’Irak, devenue un grand centre urbain vers 3200 avant notre ère et ayant livré des tablettes anciennes d’écriture et de comptabilité.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication en 229 av. n. è., à partir d’un texte plus ancien associé à Borsippa, d’après le musée et le ministère français de la Culture. Les calculs portent sur des surfaces d’Esagil et de la ziggourat. Le document relève aussi de la formation mathématique des scribes. [5][6]
Une reconstitution fondée sur cette tablette propose une base d’environ 90 mètres de côté, une hauteur théorique proche de 90 mètres et sept niveaux. Cette hauteur n’a pas été relevée sur une tour encore debout. Le ministère souligne que certains chiffres, surtout ceux de la hauteur, peuvent être idéalisés ou pédagogiques et que la construction réelle a pu être plus basse. L’archéologie donne pour la fondation une mesure proche de 91,5 mètres de côté : c’est un type d’indice différent du calcul de hauteur d’un modèle. Nous avons une représentation textuelle de l’édifice et un grand site archéologique, non une hauteur certaine pour toutes les périodes. [6][7][9]
Une stèle royale représente également le monument et mentionne Nabuchodonosor et Etemenanki. Cependant, le récit de sa découverte, rapporté après son passage sur le marché des antiquités, ne constitue pas un dossier de fouille parfaitement documenté. Olof Pedersén examine cette limite. L’inscription et l’image éclairent la représentation royale, sans que l’on doive dissimuler les lacunes de provenance. [9]
« Babel » : porte du dieu ou confusion ?
Dans la tradition akkadienneAkkadienLangue sémitique orientale ancienne, écrite en cunéiforme en Mésopotamie.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, le nom de la ville fut compris sous une forme voisine de « porte du dieu » ou « porte des dieux ». Genèse 11 donne au contraire une explication hébraïque fondée sur la ressemblance sonore avec balal, mêler ou brouiller la parole. Le jeu de mots appartient au récit biblique ; il ne démontre pas que le nom akkadien de la ville dérivait d’un verbe hébreu. Même l’histoire la plus ancienne du nom de Babylone pourrait être plus complexe que son explication akkadienne habituelle, elle-même peut-être une réinterprétation antique plutôt que l’étymologie première. [1][10]
La distinction importe : l’auteur hébreu ne se contente pas de citer une ville connue. Il lui donne une fonction dans un propos sur la langue et la dispersion. La cité qui se voulait un centre maintenant les gens réunis devient, à la fin, un nom lié à la confusion. Cette fonction littéraire et religieuse demeure, que l’on reconnaisse derrière la scène une ziggourat particulière ou que l’on laisse la tour sans identification précise. [1][10]
Enmerkar : les Sumériens connaissaient-ils le même récit des langues ?
La tradition littéraire sumérienne a conservé Enmerkar et le seigneurRabbTitre de seigneurie, propriété ou sollicitude selon le contexte ; appliqué à Dieu.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication d’Aratta. Le poème met aux prises le souverain d’Uruk et celui de la lointaine Aratta ; il est question d’obtenir métaux, pierres et travaux destinés aux sanctuaires d’Uruk. Enmerkar envoie un messager auquel il ordonne de réciter « l’incantation de Nudimmud », autre nom d’EnkiEnkiDivinité mésopotamienne liée aux eaux douces profondes, à la sagesse et à Eridu, appelée Ea dans la tradition akkadienne. La première mention écrite conservée ne date pas l’origine du culte et n’identifie pas le dieu de l’Eridu obéidienne.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication. Aux lignes 134–155, des pays aux langues diverses sont envisagés s’adressant à EnlilEnlilDieu mésopotamien majeur associé à Nippur et Ekur, de rang élevé dans les textes dynastiques archaïques avant la première attestation connue des Anunna.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication dans une seule langue, et une modification de la parole est attribuée à Enki. [3]
Dieux, langues, unité et division rendent la comparaison avec Babel séduisante. Mais il faut montrer la difficulté du passage. L’assyriologue W. G. Lambert observe que l’incantation accepte deux directions temporelles opposées : Enki a-t-il changé, autrefois, une langue en plusieurs, ou doit-il changer, à l’avenir, plusieurs langues en une ? Les traductions modernes divergent, et le rôle même de cette incantation dans le conflit entre Uruk et Aratta demeure obscur. [3][4]
Le poème ne présente aucune ville nommée Babel construisant une tour pour éviter la dispersion ; il ne raconte pas non plus qu’Enki détruit une ziggourat. Même selon la lecture qui voit une ancienne division des langues, la ressemblance est davantage thématique qu’une identité d’intrigue. La parole et l’unité humaine sont des sujets du monde littéraire mésopotamien, mais nous n’avons pas une version sumérienne complète de Genèse 11. Respecter le désaccord sur la traduction éclaire mieux les textes que d’isoler une formule pour proclamer la découverte de « l’original de Babel ». [1][3][4]
Peut-on suivre une transmission ?
Affirmer une transmission littéraire précise exige davantage qu’un texte sumérien plus ancien et une image de langue commune dans les deux récits. Il faut examiner les dates des témoins, les contacts entre traditions scribales, la singularité des ressemblances, la structure des épisodes et, si possible, un intermédiaire repérable. Des communautés juives ont côtoyé la société babylonienne à diverses périodes : un contact général entre culture babylonienne et littérature hébraïque n’est donc pas invraisemblable. Mais nous ne possédons ni exemplaire d’Enmerkar dont l’auteur de la Genèse se serait servi de façon démontrable, ni note antique affirmant un tel emprunt. [1][3][4][5][9]
Etemenanki représente un cas un peu différent : l’architecture elle-même existait à Babylone, et Babel est expressément nommée dans le récit. On peut donc juger probable que la ville, son paysage monumental et la tradition des ziggourats aient contribué à la formation de l’image biblique ou à sa réception. Cela ne transforme pas chaque détail du récit en fait fouillé sur place. Le bâtiment ne prouve ni la première date de la diversité linguistique, ni la taille de la population désignée par « toute la terre ». [1][5][6][7][8][9]
Et la tour du Coran ?
Dans la sourate al-Qaṣaṣ, Pharaon ordonne à Haman de cuire de l’argile et de lui bâtir une haute construction afin qu’il puisse regarder vers le dieu de MoïseMoïseFigure centrale de l’Exode, des traditions de la Torah et du Coran ; les récits d’enfance diffèrent.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication. La sourate Ghāfir évoque à nouveau la construction et l’accès aux « voies des cieux ». On retrouve l’image d’un édifice ambitieux et élevé ; al-Qaṣaṣ mentionne aussi la terre cuite. Mais les personnages, le lieu et le but diffèrent : l’épisode appartient à l’histoire de Moïse et de Pharaon en Égypte, non à celle de Babylone et de ses langues. Aucun de ces versets ne raconte la confusion des parlers ou la dispersion des nations après le chantier. [11][12]
On peut comparer les images dans l’histoire des récits religieux tardifs et étudier d’éventuelles interprétations intermédiaires si elles sont documentées. Appeler simplement la construction de Pharaon « la version coranique de la tour de Babel » suggérerait une intrigue absente de ces versets. Une comparaison soigneuse relève l’élément commun, mais aussi ce qui ne l’accompagne pas. [1][11][12]
Degré de solidité des conclusions
- Établi : Genèse 11 raconte le projet d’une ville et d’une tour, puis le brouillage de la parole, la dispersion et l’arrêt du chantier de la ville. Il ne raconte pas la chute de la tour et ne nomme pas Nemrod dans cet épisode. [1][2]
- Établi : Etemenanki était une ziggourat historique attestée par des fondations fouillées, des inscriptions royales et une tablette de mesures tardive. La tablette ne mesure pas une hauteur entière encore conservée. [5][6][7][8][9]
- Établi : l’incantation de Nudimmud dans Enmerkar concerne la parole de peuples différents, mais sa traduction et l’orientation temporelle de l’action d’Enki restent discutées. [3][4]
- Probable : Babylone et sa célèbre ziggourat ont fourni un arrière-plan architectural et culturel à l’image de la ville et de la tour dans la Genèse, ou à sa réception ultérieure. Cela ne situe pas tous les événements littéraires dans le dossier archéologique. [1][5][6][9]
- Non démontré : la Genèse aurait directement copié Enmerkar ; Etemenanki serait tombée lors d’une confusion historique de toutes les langues ; ou la construction de Pharaon dans le CoranCoranTexte central de l’islam, employé ici comme témoin de son discours religieux.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication serait le même bâtiment. [1][3][4][9][11][12]
L’intérêt historique n’est pas d’annoncer que l’on a trouvé « la tour elle-même » et de clore la question. Il réside dans la distinction de trois types de témoins : un récit hébreu expliquant la langue, la dispersion et le nom de Babylone ; un monument babylonien qui possède sa propre histoire cultuelle, architecturale et mathématique ; une incantation sumérienne dont l’image des langues demeure difficile à interpréter. Les relations peuvent être réelles ou plausibles, sans effacer les écarts de date, de genre et de fonction. Ce sont aussi ces écarts qui rendent la comparaison féconde.
Pour poursuivre : La Genèse et l’Enūma Eliš, Marduk et Babylone, Comment distinguer ressemblance et emprunt ?.
Références et notes
- Genèse 11,1–9 lue dans son chapitre entier : ville, tour, langue et dispersion y figurent, mais ni chute de la tour ni Nemrod. Genesis 11:1–9, JPS 1917 English translation alongside Hebrew edition Revenir au texte ↑
- Genèse 10 lue, surtout 5, 8–10, 20, 31–32 : langues distinctes et Nemrod dans un passage séparé de l’épisode de la tour. Genesis 10:5, 8–10, 20, 31–32, JPS 1917 English translation Revenir au texte ↑
- Traduction d’Oxford des lignes 134–155 lue avec leur contexte dans Enmerkar et le seigneur d’Aratta ; témoins cunéiformes non collationnés un à un. Oxford ETCSL translation, Enmerkar and the Lord of Aratta, lines 1–24, 33–133, 134–155, 156–207 Revenir au texte ↑
- Page imprimée 95 et note de W. G. Lambert lues : deux orientations temporelles opposées et fonction incertaine de l’incantation. W. G. Lambert, 'The Classification of Incantations,' in SAOC 62 (2008), print p. 95, PDF page 106, lines on Nudimmud spell and note 17 Revenir au texte ↑
- Notice du Louvre AO 6555 consultée : la date de la copie d’Uruk n’est pas celle de la première construction. Louvre AO 6555, Esagil Tablet catalogue, description, provenance and dating Revenir au texte ↑
- Notice explicative du ministère français de la Culture lue en entier : date, exercice mathématique et dimensions possiblement idéalisées. French Ministry of Culture, Arabic explanation of AO 6555 Revenir au texte ↑
- Page du ministère sur l’architecture de la ziggourat lue : étapes de restauration et distinction entre hauteur calculée et hauteur conservée. French Ministry of Culture, Architecture of the Ziggurat Revenir au texte ↑
- Notice du Metropolitan Museum pour le cylindre 86.11.284 et statut de l’image consultés ; provenance babylonienne indiquée avec réserve. Metropolitan Museum of Art 86.11.284, Nebuchadnezzar II cylinder catalogue Revenir au texte ↑
- Pages choisies 1, 3–7 et 9–10 de Pedersén lues, non l’article entier ; fondations fouillées distinguées du parcours d’acquisition de la stèle. Olof Pedersén, 'The Tower of Babylon Stele Found in Babylon,' Iraq (2024), selected pp. 1, 3–7 and 9–10 Revenir au texte ↑
- Seules les pages 63–65 du dossier UNESCO sur Babylone ont été lues ; « porte du dieu » peut déjà réinterpréter un nom plus ancien. UNESCO Babylon World Heritage nomination dossier, selected pp. 63–65 on city name and sacred topography Revenir au texte ↑
- Al-Qaṣaṣ 28,38 lu en arabe : structure élevée, Pharaon et Haman dans l’histoire de Moïse ; pas de changement des langues. Qur'an 28:38, Arabic text Revenir au texte ↑
- Ghāfir 40,36–37 lu en arabe : les « voies des cieux » appartiennent à l’épisode de Pharaon, non à celui de Babel. Qur'an 40:36–37, Arabic text Revenir au texte ↑
- Photographie du cylindre 86.11.284 examinée avec notice et statut domaine public ; témoin textuel de la restauration, non image de la tour. Met 86.11.284 image and public-domain catalogue statement; full-resolution image path from Met Open Access API Revenir au texte ↑
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IL Archive, «La tour de Babel : la ville, la tour et les langues», Édition 1, https://ilarchive.com/fr/studies/babel-and-ancient-ziggurats