Étude

Job et le juste souffrant à Babylone : la question de la justice avant le livre de Job

Une étude approfondie d’un sujet, accompagnée de preuves et de références.

Région
Babylonie, Assyrie et Juda

Ludlul, la Théodicée babylonienne et Job : souffrance du juste, débats et conclusions distincts, et limites des preuves d’emprunt.

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K.2518+DT.358 de Ninive, témoin tardif, daté approximativement du VIIe siècle avant notre ère, de la deuxième tablette de Ludlul bēl nēmeqi, non l’autographe du poème. Collection du British Museum, exposée en prêt au Louvre. Photographie de Zunkir, 2020, CC BY-SA 4.0 via Wikimedia Commons ; image originale utilisée sans modification
K.2518+DT.358 de Ninive, témoin tardif, daté approximativement du VIIe siècle avant notre ère, de la deuxième tablette de Ludlul bēl nēmeqi, non l’autographe du poème. Collection du British Museum, exposée en prêt au Louvre. Photographie de Zunkir, 2020, CC BY-SA 4.0 via Wikimedia Commons ; image originale utilisée sans modificationZunkir / Wikimedia Commons / CC BY-SA 4.0 · CC BY-SALicence · Source de l’image

Texte

Quand Job perd ses enfants, ses biens et sa santé, il ignore pourquoi le malheur le frappe. Le lecteur possède un renseignement que le héros n’a pas : son épreuve a été précédée, dans le conseil céleste, d’un échange sur le sens de la piété humaine. Des amis viennent interpréter sa souffrance, Job leur répond, puis une voix divine parle depuis la tempête. Le récit pose une question aiguë : le malheur révèle-t-il une faute cachée, ou une personne intègre peut-elle souffrir pour des raisons que sa conduite n’explique pas ? [3][4][5]

Cette question n’a pas commencé avec le livre de Job. Avant que celui-ci ne nous parvienne dans sa forme hébraïqueHébreuLangue sémitique du Nord-Ouest appartenant au groupe cananéen, avec des formes anciennes et modernes.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, les scribes mésopotamiens connaissaient des poèmes sur un homme qui remplit ses devoirs religieux puis perd sa position et sa santé, ou sur un malheureux qui voit prospérer les injustes alors que la piété ne lui apporte pas le secours espéré. Deux œuvres dominent cette comparaison : Ludlul bēl nēmeqiLudlul bēl nēmeqiPoème akkadien d’un homme qui loue Marduk après maladie, perte de rang et guérison ; rapproché de Job sans confondre leurs formes ni le passage endommagé sur la faute.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, « Je louerai le SeigneurRabbTitre de seigneurie, propriété ou sollicitude selon le contexte ; appliqué à Dieu.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication de la sagesse », et la Théodicée babylonienne, titre moderne d’un dialogue poétique. On appelle parfois le premier « Job babylonien ». Cette formule commode risque de masquer que nous avons affaire à trois œuvres distinctes, et non à trois versions d’une même histoire. [1][2][7][13]

La comparaison révèle une longue histoire de la réflexion sur la douleur et la justice. La ressemblance ne démontre pas, à elle seule, qu’un auteur de Job ait repris un poème babylonien précis. Il faut lire ce que dit chaque texte, distinguer la date possible de sa composition de celle des tablettes conservées, puis comparer la construction et la fin de chaque œuvre. [1][2][7][8]

Une tablette conservée, une œuvre plus ancienne

La photographie de cet article montre une tablette cunéiformeÉcriture cunéiformeÉcriture à signes en forme de coins, issue des traditions de notation mésopotamiennes et utilisée pour plusieurs langues dès le IIIe millénaire avant notre ère.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication de NiniveNinive et KuyunjikNinive est une ville assyrienne ancienne près de Mossoul, au nord de l’Irak ; Kuyunjik est l’un de ses tells archéologiquesGlossaire · Cliquez pour lire l’explication portant un témoin de la deuxième tablette de Ludlul. L’objet porte les numéros K.2518 et DT.358. On le date approximativement du VIIe siècle avant notre ère et on l’associe aux copies de la bibliothèque d’AssurbanipalAssurbanipalAssurbanipal était un roi assyrien du VIIe siècle avGlossaire · Cliquez pour lire l’explication. La photographie a été prise lors de son exposition au Louvre ; la pièce appartient à la collection du British Museum. C’est une copie tardive d’une partie de l’œuvre, ni le premier manuscrit de son auteur ni une tablette qui contienne tout le poème. [8][14]

Le texte moderne de Ludlul a été reconstitué à partir de plusieurs témoins. Dans une reconstruction actuelle, il occupe cinq tablettes et environ six cents lignes. Des éditions plus anciennes en comptaient quatre : le chiffre doit donc être lié à l’édition suivie. Les chercheurs situent vraisemblablement sa composition avant les copies assyriennes conservées, peut-être vers la fin du IIe millénaire avant notre ère, sans pouvoir la dater d’une année précise ni supposer que toutes ses parties furent rédigées d’un seul coup. Le roi kassite Nazi-Maruttaš, connu au XIIIe siècle, intervient dans la discussion sur cette datation. Le nom du personnage principal apparaît aussi dans deux documents administratifs de son règne ; cela ne transforme pas le récit poétique de sa maladie et de sa guérison en biographie attestée de la personne mentionnée dans ces documents. [1][7][8][11]

La composition de la Théodicée babylonienne est souvent placée vers la fin du IIe ou le début du Ier millénaire, mais sa date exacte reste discutée. Elle compte vingt-sept strophes de onze lignes chacune. Les signes placés au début des lignes forment un acrostiche qui attribue l’œuvre à Šaggil-kīnam-ubbib. Ici aussi, il faut séparer la composition du poème de la date de ses copies conservées et de celle d’un commentaire cunéiforme ancien, qui en expliqua plus tard des termes difficiles. La date d’un commentaire ne donne pas la date de naissance du texte commenté. [2][13][15]

La période où le récit situe Job ne date pas non plus la rédaction du livre. Edward Greenstein soutient, à partir de la langue et d’autres indices, une composition dans la Judée de l’époque perse. D’autres chercheurs proposent plusieurs étapes de formation pour le cadre en prose et le débat poétique ; leur ordre et leur datation restent discutés. Il serait donc impossible d’aligner trois « versions originales » sur une chronologie exacte, même si les œuvres babyloniennes comparées appartiennent à une histoire littéraire plus ancienne que nous pouvons suivre. [12]

Ludlul : louer Marduk après avoir tout perdu

Ludlul commence par louer MardukMardukDieu de Babylone, dont Enuma Elish célèbre l’élévation et l’ordre cosmique. Des sources l’associent à Nibiru et Jupiter. Origines et premières fonctions restent incertaines.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, le dieu de BabyloneBabyloneBabylone est une ville ancienne du centre de l’Irak actuel, au sud de BagdadGlossaire · Cliquez pour lire l’explication. Après cette ouverture, un homme nommé Šubši-mešrê-Šakkan raconte l’effondrement de sa vie : il perd sa faveur et son rang, tombe gravement malade et voit ses relations sociales se retourner contre lui. Les messages qu’il recherche auprès du monde divin cessent de lui paraître clairs. Il rappelle ses ritesRitePratique organisée ou distinguée, porteuse de sens pour une communauté ; ses traces ne révèlent pas à elles seules une doctrine associée.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication et ses offrandes et demande avec amertume comment un humain pourrait savoir ce qui plaît vraiment à un dieu. Par endroits, la divination et l’examen ne parviennent pas à expliquer son état ; le poème ne le réduit pas d’emblée à un manque d’offrandes faciles à compter. [1][7]

Le lecteur peut alors songer à Job : un homme persuadé d’avoir vécu consciencieusement ne sait rattacher son affliction à aucune faute connue. Pourtant, le poème ne procède pas comme le livre biblique. Ludlul est un long récit rétrospectif dans la voix du souffrant. Les rêves et les spécialistes du rituel jouent un rôle décisif dans sa guérison. Vers la fin, il retrouve santé et position, puis va remercier Marduk dans son temple de Babylone en y apportant des offrandes. L’œuvre transforme l’incertitude en éloge du pouvoir de Marduk sur le destin humain, sans fournir de formule permettant de prévoir sa volonté. [1][7][11]

La comparaison a une autre limite. Après les rêves et la guérison, un passage endommagé de la troisième tablette contient des mots relatifs à la faute ; une ligne dit ensuite que les manquements du héros sont emportés par le vent. Alan Lenzi y lit la reconnaissance d’une faute et son effacement. Les lignes précédentes sont toutefois trop brisées pour en restituer les détails ou affirmer que l’homme connaissait dès le départ une faute précise qui méritait son épreuve. La formule « juste souffrant » ne doit pas effacer la différence avec l’ouverture de Job, qui décrit explicitement son héros comme intègre. [1][7]

Ludlul ne possède pas de scène initiale du conseil céleste révélant au lecteur une épreuve de piété, comme dans le cadre narratif de Job. Il ne met pas non plus en scène un long débat avec trois amis dont les propos seraient condamnés à la fin. « Job babylonien » peut suggérer une parenté de sujet, mais induit en erreur si l’on y voit un original conservé que le livre de Job aurait recopié ligne par ligne. Les études récentes soulignent également la vie de Ludlul dans le milieu des scribes et des praticiens du soin et du rituel : ne l’étudier qu’en fonction de Job le retire de son propre contexte. [1][7][11]

La Théodicée : un souffrant, un ami et aucune guérison racontée

Le second poème babylonien ne fait pas raconter sa guérison à un malade. Un souffrant et un ami savant y parlent tour à tour. Le premier évoque la perte de ses parents, sa peine et son espoir déçu de voir sa dévotion récompensée. Il observe que des personnes négligent une déesse et prospèrent tandis que celui qui prie et accomplit ses devoirs souffre. Sa plainte s’élargit de sa propre vie à la société : le puissant est loué pour sa violence, le pauvre innocent est humilié. Il ne s’agit pas simplement d’une douleur physique, mais d’une contestation de l’ordre du monde tel qu’il le voit. [2]

L’ami répond que le dessein des dieux échappe à la connaissance humaine, que la réussite du trompeur pourrait être passagère et que le culte des dieux ne se réduit pas à la recherche de richesses. Leur échange est une œuvre littéraire soigneusement composée : images récurrentes d’animaux, de richesse et de pauvreté, et acrostiche formé par les débuts des lignes. La proximité avec les disputes de Job et de ses amis concerne donc la recherche sous forme de dialogue, autant que son sujet. [2][9][10]

La fin résiste à une conclusion facile. Dans la traduction de Lambert, l’avant-dernière prise de parole de l’ami reconnaît la parole humaine pervertie et l’oppression des pauvres par les puissants. Le souffrant remercie ensuite son ami, mais continue de demander la compassion de son dieu et de sa déesse. Le poème ne raconte ni la fin de ses peines ni le retour de sa fortune. Benjamin Clarke estime que les arguments du souffrant ont infléchi la position de l’ami ; Takayoshi Oshima pense plutôt que le souffrant accepte finalement le conseil de son interlocuteur et que le poème favorise la piété malgré l’incertitude de la récompense. Il s’agit d’un débat sur le sens de la conclusion, qu’un extrait isolé ne permet pas de trancher. [2][9][10]

Dans Job, le lecteur sait ce que le héros ignore

Le livre de Job répartit autrement le savoir. Son début décrit Job comme intègre. Le lecteur entend ensuite YHWHYahwehNom propre divin écrit YHWH dans la Bible hébraïque.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication et « l’adversaire » discuter d’une question décisive : Job craint-il Dieu sans attendre de rétribution ? Le malheur est permis sous certaines limites, mais Job n’assiste pas à la scène du conseil et n’en est pas informé ensuite. Quand ses amis arrivent, ils discutent de la souffrance sans posséder l’information donnée au lecteur. L’auteur n’a pas simplement omis une explication liminaire : l’écart entre ce que nous savons et ce que sait l’homme éprouvé participe à la construction de son récit. [3]

Au chapitre 4, Éliphaz avance un principe qui lui paraît solide : quand l’innocent a-t-il péri, et ceux qui sèment le mal n’en recueillent-ils pas les fruits ? Au chapitre 5, il invite Job à voir dans son affliction une correction divine suivie de guérison. Job refuse que cette règle toute faite remplace son expérience. Au chapitre 21, il demande pourquoi les méchants prospèrent ; ailleurs, il réclame que sa protestation soit entendue. Il ne tient pas exactement le même discours que le souffrant babylonien, mais les deux œuvres mettent à l’épreuve l’explication du désastre comme châtiment mérité. [4][5]

La réponse de YHWH depuis la tempête, aux chapitres 38–41, élargit la perspective à la terre, à la mer, aux animaux et à ce que les humains ne maîtrisent ni ne savent. Elle ne révèle pas à Job l’échange du conseil céleste dont le lecteur a été témoin. La fin déclare que les amis n’ont pas parlé avec justesse comme Job, puis raconte le rétablissement de sa santé et de sa position. Ce rétablissement peut rappeler Ludlul, mais les chemins diffèrent : Job entend un discours divin et les propos des amis sont jugés ; le protagoniste de Ludlul raconte sa guérison et ses rites de reconnaissance envers Marduk. [1][6]

Ce qui se ressemble, ce qui diffère

Les trois œuvres interrogent la rétribution morale : peut-on déduire la culpabilité d’une personne de son malheur ? Toutes ébranlent le simple espoir qu’une conduite droite garantit toujours la sécurité. Pauvreté, perte du rang, maladie, isolement et limites de la connaissance humaine des intentions divines parcourent cet ensemble littéraire. Ces convergences expliquent l’intérêt durable de la comparaison. [1][2][3][7]

Les écarts comptent tout autant. Ludlul loue Marduk après un rétablissement auquel contribuent des rêves et des spécialistes des rites ; un passage endommagé évoque aussi une faute du héros. La Théodicée est un dialogue acrostiche entre deux voix, sans guérison racontée. Job ajoute un conseil caché à son héros, trois amis, des discours divins et un jugement final sur les paroles de ces amis. Les deux poèmes babyloniens s’inscrivent dans un monde de plusieurs dieux ; Job place YHWH au centre de la question de son héros. Il ne s’agit pas d’une échelle allant d’une réponse « imparfaite » à une réponse « complète » : chaque texte agence ses questions et ses voix dans son propre milieu. [1][2][3][6][7]

L’auteur de Job a-t-il lu Ludlul ?

C’est une possibilité historique, non un fait établi. Les traditions babyloniennes peuvent être antérieures à Job, et les scribes du Proche-Orient ancienProche-Orient ancienCadre historique et géographique comprenant la Mésopotamie, le Levant et des sociétés anciennes voisines.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication disposaient de voies de circulation pour les textes et les formes littéraires. La Théodicée et Job se rapprochent par l’échange d’arguments ; Ludlul et Job rapprochent souffrance et rétablissement. Ces points communs justifient la question d’un contact. Ils ne nous donnent ni tablette attestant la lecture d’un des deux poèmes par l’auteur de Job, ni ancienne traduction hébraïque, ni longue suite d’expressions rares et semblables qui fixerait le trajet de transmission. Une partie des ressemblances peut relever d’un répertoire plus large de sagesse et de lamentation, ou d’interrogations distinctes devant une expérience humaine récurrente. [1][2][7][9][10]

Il importe de graduer les preuves. Nous pouvons affirmer que la littérature mésopotamienne a envisagé la souffrance d’une personne dévote avant que le livre de Job ne nous parvienne dans sa forme conservée, et que des textes babyloniens interrogeaient la récompense du culte et la justice du sort humain. Job partage des thèmes et des formes avec cette histoire régionale de la réflexion. En revanche, dire que « Ludlul est l’original dont le livre de Job entier a été copié » va au-delà des témoignages étudiés. Un contact littéraire indirect demeure possible ; c’est une question à poursuivre, non une conclusion déjà acquise. [1][2][7][11]

Ce que la comparaison apporte

Dans Ludlul, un homme ne comprend pas sa chute et loue Marduk après sa guérison. Dans la Théodicée, nous entendons la question encore ouverte d’un riche violent et d’un pauvre humilié ; le souffrant termine en demandant la compassion. Dans Job, le lecteur entre dans le conseil céleste avant d’écouter les protestations d’un homme privé de cette connaissance ; il voit les amis échouer à réduire son épreuve à une équation entre faute et châtiment. [1][2][3][6]

L’intérêt historique n’est pas de découvrir un « premier Job » dont on changerait simplement le nom et le pays. Il est de reconnaître plusieurs tentatives anciennes et distinctes pour comprendre l’écart entre les attentes morales et la vie vécue. Ces tentatives ont pris forme dans des milieux de scribes, de temples et de textes circulant au fil des siècles. Le détail de leurs liens littéraires demande encore des preuves plus précises. Une comparaison rigoureuse garde ensemble ressemblance, différence et incertitude historique. [7][9][10][11]

Résultats selon le degré de certitude

  • Établi : Ludlul et la Théodicée babylonienne diffèrent de Job par la langue, la structure et la conclusion. Tous trois présentent d’abord une personne éprouvée qui ne trouve pas d’explication facile à son sort. Un passage endommagé de Ludlul parle cependant d’une faute effacée : leurs conceptions de l’innocence ne doivent pas être confondues. [1][2][3][6][7]
  • Établi : la photographie de couverture représente un témoin tardif de la deuxième tablette de Ludlul, non un manuscrit de la composition originale. [8][14]
  • Probable : ces œuvres participent d’un champ proche-oriental plus large de questions et de formes sapientielles ; cela ne signifie pas que chaque texte ait directement emprunté les mots d’un autre. [7][9][10][11]
  • Discuté : leur date précise de composition et certaines couches textuelles, ainsi que l’interprétation du dernier échange de la Théodicée. [7][9][10][12]
  • Non démontré : l’idée que l’auteur de Job ait copié directement Ludlul ou la Théodicée babylonienne pour en faire la source du livre entier. [1][2][7]

Pour une comparaison de textes sapientiels aux rapprochements plus précis, voir Les Proverbes et Aménémopé. Pour deux récits de création de structure et de visée différentes, voir La Genèse et l’Enūma Eliš.

Références et notes

  1. Lignes précises du texte composite akkadien et de sa traduction consultées, non le poème entier ni une tablette isolée qui le contiendrait entièrement. CDLI P491222, Ludlul composite, tablets I–V; selected lines Revenir au texte ↑
  2. Passages importants de Lambert, dont la fin, consultés dans l’indexation ; page inaccessible directement, édition récente et 297 lignes non lues intégralement. W. G. Lambert translation of the Babylonian Theodicy, selected stanzas Revenir au texte ↑
  3. Job 1–2 lu entièrement parmi les chapitres répertoriés dans le journal de lecture ; livre non lu intégralement dans cette recherche. Job 1–2, Hebrew and JPS 1917 Revenir au texte ↑
  4. Job 4–5 lu entièrement, surtout l’explication d’Éliphaz en 4,7–8 et 5,17–18. Job 4–5, Hebrew and JPS 1917 Revenir au texte ↑
  5. Job 21 lu entièrement, surtout 7–15 sur la prospérité des méchants. Job 21, Hebrew and JPS 1917 Revenir au texte ↑
  6. Job 38–42 lu entièrement ; la lecture contestée de 42,6 n’est pas tranchée. Job 38–42, Hebrew and JPS 1917 Revenir au texte ↑
  7. Introduction et pages imprimées 232–234 et 326–328 du livre de Lenzi lues, non le livre entier ; passage sur la faute dans Ludlul III endommagé. Alan Lenzi, Suffering in Babylon (2023), introduction pp. 1–8; selected pp. 232–234, 326–328 Revenir au texte ↑
  8. Résumé et pages 311–319 de Hätinen consultés pour l’identité de la tablette photographiée et les copies de Ninive, non toutes les pages de références. Aino Hätinen, “Ludlul bēl nēmeqi in Ashurbanipal’s Library” (2024), pp. 311–319 Revenir au texte ↑
  9. Seul le résumé de l’article d’Oshima lu ; son interprétation de la fin lui est attribuée. Takayoshi Oshima, “The Babylonian Theodicy” (2015), abstract Revenir au texte ↑
  10. Notice et environ trois premières pages accessibles de Clarke lues ; article complet inaccessible, lecture de la fin attribuée à son auteur. Benjamin Clarke, “Misery Loves Company” (2010), article record and opening preview Revenir au texte ↑
  11. Introduction et pages choisies de l’article libre de SooHoo lues, non l’ensemble. Anthony P. SooHoo, “Lament and Hope in Ludlul Bēl Nēmeqi” (2024), selected pages Revenir au texte ↑
  12. Court extrait de Greenstein lu en entier, non son livre ; la datation de Job est présentée comme son argument. Edward L. Greenstein, public excerpt on dating Job Revenir au texte ↑
  13. Quatre pages précises de la thèse de Helle consultées, non toute la thèse. Sophus Helle, The First Authors (2020), PDF pp. 38–39 and 352–353 Revenir au texte ↑
  14. Page du fichier original, photographe et licence CC BY-SA 4.0 contrôlés ; fichier utilisé sans modification. Zunkir photograph, file page and CC BY-SA 4.0 license Revenir au texte ↑
  15. Introduction de la notice du commentaire ancien lue, non toutes ses lignes cunéiformes. Cuneiform Commentaries Project, ancient commentary on the Babylonian Theodicy Revenir au texte ↑

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IL Archive, «Job et le juste souffrant à Babylone : la question de la justice avant le livre de Job», Édition 1, https://ilarchive.com/fr/studies/job-and-mesopotamian-sufferer