Catégorie موضوعي
Le sacré avant l’écriture
Rituels, symboles et sépultures avant les sources écrites.
Recherche avancée →Objet archéologique 1 Entité 13 Période 3 Personne 4 Site 12 Étude 14
-
Photographie originale
Chercheur
Ian Hodder
Archéologue qui dirigea le projet de Çatalhöyük de 1993 à 2018 et lut ses bâtiments comme des maisons d’habitat et de mémoire, non nécessairement comme des temples séparés.
La zone sud de Çatalhöyük en 2003, sous un abri moderne, pendant le projet dirigé par Ian Hodder. Ni son portrait ni les maisons occupées
Lire la notice → -
Photographie originale
Chercheur
Marc Verhoeven
Archéologue chez RAAP aux Pays-Bas, auteur le 13 juin 2025 d’une étude des humains et des animaux dans les images de Göbekli Tepe.
Sculpture de sanglier de Göbekli Tepe dans une présentation du musée de Şanlıurfa. Elle illustre les images animales discutées par Marc Verhoeven, non son portrait ni les piliers centraux
Lire la notice → -
Photographie originale
Chercheur
Oliver Dietrich
Archéologue du projet Göbekli Tepe depuis 2005, auteur de travaux sur ses piliers, ses festins et l’homme d’Urfa.
Bâtiment D de Göbekli Tepe, dont Oliver Dietrich a étudié l’agencement des piliers. Toit, passerelle et étais sont des protections modernes. Photographie contextuelle du site
Lire la notice → -
Photographie originale
Chercheur
Klaus Schmidt
Préhistorien allemand qui dirigea les fouilles de Göbekli Tepe de 1995 à sa mort le 20 juillet 2014.
Klaus Schmidt, l’archéologue de Göbekli Tepe, à la foire Monumento de Salzbourg le 16 janvier 2014. Ce n’est pas une photo de la fouille
Lire la notice → -
Photographie originale
Site
Karahantepe
Secteur de fouille du projet Taş Tepeler, dans le sud-est de l’Anatolie, où un pilier en T à visage a été annoncé en 2025.
La fouille de Karahantepe le 22 août 2024. Cordes et étais sont modernes. Le pilier en T de ce cadre n’est pas le pilier à visage annoncé en 2025, et la photographie n’est pas une restitution du site néolithique
Lire la notice → -
Photographie originale
Ville
Şanlıurfa
Ville moderne du sud-est de la Turquie, près de Göbekli Tepe, dont le musée expose l’homme d’Urfa.
Vue moderne de Şanlıurfa depuis la citadelle d’Urfa, le 5 juillet 2006, avec une mosquée et des minarets de la ville ultérieure. Elle montre la ville contemporaine, non Göbekli Tepe ni l’époque néolithique
Lire la notice → -
Photographie originale
Étude
Les crânes surmodelés de Jéricho : visages des morts et limites de l’interprétation ancestrale
De l’os et du plâtre à l’imagerie et à la reconstruction faciale : preuves du traitement mortuaire et hypothèses sur mémoire, parenté et culte.
Crâne surmodelé de Jéricho, Néolithique précéramique B, exposé au British Museum. Visage modelé ancien sur des restes humains, non reconstruction faciale moderne
Lire la notice → -
Photographie originale
Entité
Crânes surmodelés
Crânes humains dont le visage est modelé par ajout de matière, parfois avec des yeux en coquillage ; traitement post mortem distinct d’une modification durant la vie.
Crâne surmodelé de Jéricho, Néolithique précéramique B, exposé au British Museum. Visage modelé ancien sur des restes humains, non reconstruction faciale moderne
Lire la notice → -
Photographie originale
Site
Jéricho / Tell es-Sultan
Tell archéologique près de Jéricho actuelle, dans la vallée du Jourdain en Palestine, conservant un habitat néolithique ancien et des couches du Bronze.
Crâne surmodelé de Jéricho, Néolithique précéramique B, exposé au British Museum. Visage modelé ancien sur des restes humains, non reconstruction faciale moderne
Lire la notice → -
Photographie originale
Étude
Le vase et la tête de Warka : quand le sacré devient reconnaissable
Offrandes, emblèmes d’Inanna et autorité à Uruk, avec un visage féminin probablement issu d’une statue composite : indices et limites de l’identification de déesse, prêtresse et dirigeant.
Tête de Warka, marbre blanc, environ 21 cm ; fin du IVe millénaire/vers 3000. Incrustations perdues. Peut-être Inanna ; l’éclairage réchauffe la pierre. Musée d’Irak, photo, 2019
Lire la notice → -
Illustration
Étude
Pourquoi allonger le crâne des enfants ? Du façonnage néolithique aux figurines d’Obeïd
Façonnage de la tête dans le Zagros, à Jéricho et Tell Zeidan ; identité, beauté et rang possibles. Ce que les os attestent et les limites du rapprochement avec les figurines d’Obeïd.
Schéma moderne sur croissance de la voûte, morphologie et diagnostic. Il ne donne aucune procédure, ne représente aucun crâne archéologique ni dispositif propre à un site
Lire la notice → -
Illustration
Étude
Maisons et ancêtres à Çatalhöyük : quand l’architecture devient mémoire
Sépultures sous les maisons, continuité architecturale et parenté des morts : mémoire, appartenance et limites des interprétations par les ancêtres et la descendance.
Schéma moderne : construction, occupation, transformation et fermeture. Certaines séquences montrent une reconstruction sur place ; la mémoire est une interprétation à éprouver, non une croyance livrée par un plan
Lire la notice → -
Photographie originale
Étude
Vivre au-dessus des morts : les sépultures sous les maisons avant Çatalhöyük
D’Aşıklı et Balıklı à Boncuklu : sépultures, parenté, continuité des maisons et limites des interprétations par la mémoire, les ancêtres et le monde souterrain.
Boncuklu aujourd’hui : maisons reconstituées, centre des visiteurs, jardin et bassin, figure 6 de l’étude de 2026. Installations modernes, non photographie de fouille ou reconstitution funéraire
Lire la notice → -
Illustration
Concept
Sépulture secondaire
Redépôt des restes après traitement ou dépôt antérieur, à établir à partir du contexte.
Schéma moderne : sépultures primaires et secondaires exigent un contexte anatomique et stratigraphique. Os isolés : transfert, perturbation ou érosion possibles ; le pigment ne nomme pas une doctrine
Lire la notice → -
Illustration
Concept
Sépulture intramuros
Dépôt des morts dans l’espace bâti d’un établissement ; l’inhumation sous un sol domestique en est une forme.
Coupe abstraite moderne : fosse sous un sol ensuite refermé et réutilisé. Le « dessous » physique ne prouve pas l’origine d’un monde souterrain cosmique. Aucun plan de maison fouillée
Lire la notice → -
Photographie originale
Site
Boncuklu Höyük
Établissement néolithique de la plaine de Konya : maisons ovales et tombes liées à la continuité des bâtiments.
Boncuklu aujourd’hui : maisons reconstituées, centre des visiteurs, jardin et bassin, figure 6 de l’étude de 2026. Installations modernes, non photographie de fouille ou reconstitution funéraire
Lire la notice → -
Illustration
Site
Balıklı
Site néolithique d’Anatolie centrale : sépultures sous les sols, dans les murs et traitements des crânes.
Schéma moderne de Balıklı : décomptes de 2024 et 2025, tombes sous les sols et dans les murs. L’entrée d’un bâtiment mieux conservé interdit de généraliser l’accès par le toit
Lire la notice → -
Illustration
Site
Aşıklı Höyük
Établissement néolithique de Cappadoce : bâtiments successifs et sépultures sélectionnées sous les sols.
Schéma moderne d’Aşıklı : chiffres de 2021, certaines parentés et sélection funéraire. Les trappes suggérées relèvent de l’architecture, non d’une doctrine du ciel ou de l’au-delà
Lire la notice → -
Photographie originale
Étude
Les Natoufiens : que changea l’installation humaine pour le religieux ?
Maisons, tombes, parures, festins et mémoire du lieu avant l’agriculture développée : indices natoufiens et limites pour restituer rites, ancêtres et dieux.
Vue aérienne de Shubayqa 1, nord-est jordanien, figure 1 de Richter et al. (2017), avec carte de localisation. Architecture natoufienne ; fonction religieuse précise non établie
Lire la notice → -
Illustration
Concept
Années calibrées avant le présent (cal BP)
Convention calendaire dont le présent est fixé à 1950, distincte d’une date radiocarbone non calibrée.
Schéma moderne : BP se réfère à 1950 ; cal BP est une date calendaire calibrée. Exemples arrondis. Une date radiocarbone brute exige une calibration
Lire la notice → -
Illustration
Site
Grotte de Raqefet
Grotte du Carmel avec indices de revêtements végétaux funéraires et mortiers dont l’usage pour le brassage est discuté.
Schéma moderne distinguant les traces végétales des tombes de Raqefet et les résidus de mortiers interprétés comme brassage. Celui-ci est débattu ; aucune bière conservée
Lire la notice → -
Illustration
Site
Hilazon Tachtit
Grotte funéraire natoufienne récente en Galilée, avec une tombe féminine exceptionnelle et des dépôts interprétés comme festins.
Schéma moderne de Hilazon : objets, âge et anomalies osseuses sont observés ; chamane est l’interprétation des fouilleurs. Aucune reconstitution de la femme ou de l’inhumation
Lire la notice → -
Illustration
Site
Grotte de Hayonim
Grotte galiléenne avec tombes et parures natoufiennes ; sa durée d’usage éclaire identité et mémoire du lieu.
Schéma moderne de Hayonim : durée funéraire, phases de la tombe XVII, parure. Mémoire et identité sont des interprétations ; ni continuité d’un groupe ni culte ancestral prouvés
Lire la notice → -
Illustration
Concept
Sédentarisation
Réduction de la mobilité résidentielle et occupation prolongée ou récurrente ; l’architecture seule ne prouve pas une résidence annuelle.
Schéma moderne : bâtiments, outils et sépultures répétées indiquent un investissement dans le lieu. Résidence annuelle et temple demandent d’autres indices
Lire la notice → -
Photographie originale
Période
Culture natoufienne
Culture archéologique de l’Épipaléolithique récent levantin ; certains groupes occupaient durablement des lieux avant l’agriculture développée.
Vue aérienne de Shubayqa 1, nord-est jordanien, figure 1 de Richter et al. (2017), avec carte de localisation. Architecture natoufienne ; fonction religieuse précise non établie
Lire la notice → -
Photographie originale
Étude
L’écriture est-elle apparue soudainement à Uruk ?
Des jetons, enveloppes et sceaux aux tablettes d’Uruk : la naissance du proto-cunéiforme et les siècles nécessaires pour mieux noter la langue.
Compte de céréales, Met 1988.433.2, vers 3100–2900 ; probablement d’Uruk, pas la première tablette connue. Fond vide réduit dans la copie d’affichage
Lire la notice → -
Photographie originale
Étude
Eridu : peut-on regarder naître le temple ?
Des dix-huit niveaux architecturaux aux indices de XI : que révèle Eridu sur la formation du temple, et où la continuité architecturale cesse-t-elle d’identifier Enki ?
Vestiges de la ziggurat d’Eridu, photographiés par David Stanley le 11 avril 2016. L’architecture visible est postérieure à Obeïd ; elle ne montre pas ses premiers temples et n’en identifie pas la divinité
Lire la notice → -
Illustration
Concept
Plan tripartite
Organisation architecturale à espace central allongé et parties ou pièces latérales. Décrit la répartition spatiale, pas forcément trois pièces. Présente dans maisons et bâtiments rituels ; ne détermine pas seule la fonction.
Schéma conceptuel moderne : 1 salle centrale, 2 pièces latérales. Explique le plan tripartite ; ni plan de fouilles ni restitution d’un temple d’Eridu, ni nombre ou dimensions des pièces antiques
Lire la notice → -
Photographie originale
Étude
Figurines d’Obeïd : pourquoi leurs visages semblent-ils non humains ?
Têtes allongées, yeux incisés et mère allaitante : comment comprendre les figurines d’Obeïd entre tradition artistique, modification crânienne et sépulture sans transformer une ressemblance reptilienne en identité supposée ?
Deux figurines féminines d’Ur, période d’Obeïd ; British Museum, 122872 et 122873. À droite, une mère allaitante dont la tête manque. Photo : Zunkir, CC BY-SA 4.0 ; l’aspect seul n’établit pas l’identité
Lire la notice → -
Photographie originale
Site
Ain Ghazal
Site néolithique près d’Amman, en Jordanie, connu pour de grandes statues en plâtre du Néolithique précéramique. Visages et yeux décorés sont reconnaissables, mais noms et fonction religieuse restent incertains.
Tête de statue en plâtre d’Ain Ghazal, Néolithique précéramique, Jordan Museum, Amman. Photo : Osama Shukir Muhammed Amin, CC BY-SA 4.0. Comparaison d’une autre communauté, pas preuve directe du savoir-faire obéidien
Lire la notice → -
Photographie originale
Concept
Modification crânienne
Transformation de la forme de la tête par des pratiques corporelles durant la petite enfance, documentée dans diverses communautés. Appartenance, statut ou beauté sont possibles ; une tête allongée figurée ne prouve pas la pratique.
Crâne à modification de type toulousain, Muséum de Toulouse, MHNT.ANT.2003.85. Photo : Didier Descouens, 2011, CC BY-SA 3.0. Exemple comparatif français, pas crâne obéidien ni preuve de l’identité des figurines
Lire la notice → -
Photographie originale
Concept
Figurine
Petites représentations en volume de personnes, animaux ou autres êtres. Taille et aspect ne suffisent pas à identifier jouet, portrait, objet rituel ou divinité ; fabrication, contexte et usage doivent être étudiés.
Femme tenant un nourrisson au sein, Ur, période d’Obeïd ; British Museum 122873, fouille U15376. La tête maternelle manque ; celle qui subsiste est celle de l’enfant. Zunkir, CC BY-SA 4.0. L’allaitement ne prouve pas la divinité
Lire la notice → -
Photographie originale
Étude
La culture d’Obeïd : le monde avant les villes de Sumer
Poterie, eau, maisons, réseaux et Eridu : comment lire les transformations avant les villes de Sumer sans attribuer aux communautés d’Obeïd une langue, un État ou des noms divins non démontrés ?
Coupe obéidienne du cimetière d’Eridu, tombe 136 ; milieu du VIe–Ve millénaire av. n. è. Metropolitan Museum of Art, 49.133.2. Une pièce précise, pas toute la céramique d’Obeïd
Lire la notice → -
Photographie originale
Concept
Sceau-cachet
Surface gravée pressée sur une matière souple pour laisser une empreinte pouvant distinguer personne, objet ou procédure. Diffère du sceau-cylindre roulé ; les images seules ne font ni écriture ni preuve de croyance.
Sceau-cachet obéidien et empreinte moderne ; Syrie ou Anatolie, VIe–Ve millénaire av. n. è. Metropolitan Museum of Art, 1984.175.13. Le bloc rectangulaire à droite est une empreinte moderne, pas une tablette antique
Lire la notice → -
Photographie originale
Période
Culture d’Obeïd
Désignation archéologique de traditions matérielles du sud mésopotamien diffusées régionalement. Cadre méridional large vers 6500–3800 av. n. è. ; pas un peuple de langue connue, et limites variables selon région et phases.
Coupe obéidienne du cimetière d’Eridu, tombe 136 ; milieu du VIe–Ve millénaire av. n. è. Metropolitan Museum of Art, 49.133.2. Une pièce précise, pas toute la céramique d’Obeïd
Lire la notice → -
Photographie originale
Étude
Çatalhöyük : où se trouvait le sacré sans temple central identifié ?
Maisons, sépultures, cornes, couleurs et mémoire : comment lire la vie rituelle de Çatalhöyük, et qu’ajoute l’étude de parenté de 2025, sans transformer les vestiges en doctrine perdue ?
Vestiges de maisons dans une zone fouillée de Çatalhöyük, photographiés le 12 juin 2013. Les couches architecturales sont visibles ; la photographie n’identifie pas ce bâtiment comme temple ou « maison d’histoire »
Lire la notice → -
Photographie originale
Concept
Maisons d’histoire
Concept moderne pour certaines maisons de Çatalhöyük où reconstruction, sépultures et aménagements se sont accumulés. Il concerne l’histoire du lieu et de son groupe, sans en faire un temple ni uniformiser toutes les maisons.
Vestiges de maisons dans une zone fouillée de Çatalhöyük, photographiés le 12 juin 2013. Les couches architecturales sont visibles ; la photographie n’identifie pas ce bâtiment comme temple ou « maison d’histoire »
Lire la notice → -
Photographie originale
Concept
Bucranes
Têtes ou crânes de taureaux avec leurs cornes, exposés ou intégrés à l’architecture. À Çatalhöyük, ils figurent dans certaines maisons ; ils n’établissent seuls ni le sens d’un rite ni un dieu-taureau.
Tête de taureau de Çatalhöyük exposée au musée des Civilisations anatoliennes d’Ankara, photographiée le 22 mai 2006. La présentation ne conserve pas sa position d’origine dans une maison ; elle ne démontre pas une identité divine
Lire la notice → -
Photographie originale
Étude
Les piliers en T de Göbekli Tepe : humains, ancêtres ou dieux ?
Mains, vêtements, abstraction et paire centrale : que démontrent les piliers de Göbekli Tepe sur la forme humaine, et que reste-t-il ouvert sur les ancêtres et les dieux ? Avec l’homme d’Urfa et l’annonce de Karahantepe en 2025.
Un bras sculpté près d’un relief de renard sur un pilier du bâtiment D à Göbekli Tepe, photographié en 2019. Traits humains et animaux se côtoient sans démontrer une identité divine
Lire la notice → -
Photographie originale
Objet archéologique
L’homme d’Urfa
Statue humaine néolithique de Yeni Mahalle à Şanlıurfa, avec visage et yeux incrustés d’obsidienne, sans bouche représentée. Elle ne provient pas de Göbekli Tepe ; sa fonction d’origine reste incertaine.
L’homme d’Urfa au musée archéologique de Şanlıurfa, photographié le 20 septembre 2019. La statue provient de Yeni Mahalle à Urfa, pas de Göbekli Tepe. Visage, yeux et mains sont visibles ; bouche et jambes séparées ne sont pas représentées
Lire la notice →