Étude
La création en Égypte et dans la Genèse : l’eau première, la butte et la parole
Une étude approfondie d’un sujet, accompagnée de preuves et de références.
- Région
- Égypte et Levant
Comment les textes égyptiens décrivent-ils le commencement par l’eau, la butte et la parole ? Des témoins datés confrontés à Genèse 1 éclairent ressemblances, différences et transmission possible.
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Texte
Introduction
L’eau primordiale, l’apparition de la terre ferme et la parole qui ordonne le monde : ces images se retrouvent dans des traditions égyptiennes de la création et au début de la Genèse, premier livre de la TorahTorah / PentateuqueGenèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome : corpus mosaïque à l’histoire rédactionnelle. Torah peut aussi désigner un enseignement ou une loi plus larges.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication. Cette étude examine leurs ressemblances et demande si elles indiquent une influence égyptienne sur le récit hébreuHébreuLangue sémitique du Nord-Ouest appartenant au groupe cananéen, avec des formes anciennes et modernes.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication ou des images circulant parmi les cultures du Proche-Orient ancienProche-Orient ancienCadre historique et géographique comprenant la Mésopotamie, le Levant et des sociétés anciennes voisines.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication.
Nous comparons des textes égyptiens de différentes époques et de différents centres religieux avec le début de la Genèse, en situant chaque témoignage dans son temps et son contexte. Le but est de comprendre comment le sens de ces images change selon les traditions et d’évaluer les hypothèses de transmission à partir des contacts historiques et de la précision des ressemblances.
Le commencement du monde en Égypte et dans la Genèse
De l'eau et de l'obscurité, puis un monde ordonné : cette image apparaît dans des traditions égyptiennes anciennes. La Genèse commence également par l'obscurité au-dessus de l'abîme et des eaux, suivie de la parole divine et de la séparation des éléments du monde. La ressemblance soulève une question historique : le rédacteur connaissait-il un texte égyptien particulier, ou employait-il des images plus répandues dans le Proche-Orient ancien ? [1][2][8]
La Genèse est le premier des cinq livres de la Torah, et son chapitre initial est notre objet de comparaison. Les témoignages égyptiens proviennent de textes différents, certains funéraires, d'autres célébrant un dieu ou une ville. Nous lirons ce qu'ils disent, daterons leurs témoins conservés, puis examinerons ce que la comparaison permet.
Plusieurs traditions égyptiennes
Les images égyptiennes de la création se conservent dans des inscriptions, formules funéraires, hymnes et traditions locales. HéliopolisHéliopolis, l’ancienne IounouHéliopolis est le nom grec de l’Iounou égyptienne, à Matariya au nord du Caire actuelGlossaire · Cliquez pour lire l’explication, ou Iounou, se distingue dans les traditions d'AtoumAtoumAtoum est un dieu créateur égyptien associé à HéliopolisGlossaire · Cliquez pour lire l’explication, de RêRê, dieu solaire égyptienRê est le dieu solaire égyptien, lié à la création, à la vie et au renouvellement de l’ordre cosmiqueGlossaire · Cliquez pour lire l’explication et de la première butte. KhmounouHermopolis, KheménouHermopolis est une ville égyptienne ancienne à Achmounein, appelée Kheménou en égyptienGlossaire · Cliquez pour lire l’explication, également connue comme el-Ashmounein et Hermopolis, est associée aux forces primordiales et aux huit divinités par couplesLes Huit dans les traditions égyptiennes de créationLes Huit sont quatre couples divins décrivant les conditions précédant le monde organiséGlossaire · Cliquez pour lire l’explication. MemphisMemphis en ÉgypteMemphis est une ville égyptienne ancienne près de Mit Rahina, au sud du Caire actuelGlossaire · Cliquez pour lire l’explication souligne le rôle créateur de PtahPtahPtah est un dieu égyptien lié à Memphis, à l’artisanat et à la créationGlossaire · Cliquez pour lire l’explication. Ce sont des villes et centres religieux égyptiens dont les traditions se croisaient et changeaient. [1]
Organiser les textes chronologiquement aide à suivre ces images. Les Textes des pyramides sont des formules inscrites à l'intérieur de pyramides de la fin de l'Ancien Empire, période que la présentation d'University College London date approximativement de 2686 à 2181 av. n. è. Le plus ancien exemple inscrit du corpus est conservé dans la pyramide d'OunasOunasOunas était le dernier roi de la Ve dynastie égyptienne, à la fin du IIIe millénaire avGlossaire · Cliquez pour lire l’explication, à la fin de cette période ; d'autres pyramides de rois et de reines fournissent des témoins supplémentaires. [3]
Les Textes des sarcophages conservent des matériaux du Moyen Empire, vers 2025–1700 av. n. è., et d'autres étapes. Le Livre des mortsLivre des morts égyptienNom moderne de textes et d’images funéraires aidant le défunt dans l’au-delà ; les formules et leur ordre varient selon les manuscrits.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication est un ensemble variable de chapitres et de copies plutôt qu'un récit officiel unique de la création. L'édition universitaire du chapitre que nous lirons réunit des témoins du Nouvel Empire, vers 1550–1069 av. n. è., et d'une période ultérieure. Ces dates concernent les périodes des témoins, plutôt que la naissance de chaque image religieuse qu'ils contiennent. [2][3]
Digital Egypt, le site d'University College London, distingue donc les traditions connues de leur origine première. On peut décrire un lien avec une ville ou un corpus, tandis que le premier lieu et la date de certaines images restent inconnus. Les regrouper sous les noms de théologie héliopolitaine ou hermopolitaine aide à expliquer, plutôt que de prouver l'existence de livres séparés aux limites fixes. [1]
Noun, Atoum et la première butte
Noun est un nom lié au domaine aquatique primordial précédant le monde ordonné. Dans le chapitre 17 du Livre des morts, le défunt parle sous des identités divines, puis des commentaires expliquent à nouveau ses paroles. Atoum ou Rê apparaît dans ce domaine premier, et Noun est appelé père des dieux. L'eau appartient ici à un langage religieux qui personnifie les commencements et occupe une place dans les relations divines. [2]
L'édition universitaire explique que le chapitre a des racines dans la formule 335 des Textes des sarcophages du Moyen Empire. Nous pouvons ainsi suivre un matériau entre corpus et versions, en gardant l'importance de la date de chaque formulation. Une phrase dans une copie tardive ne se date pas elle-même de l'époque des pyramides parce qu'elle parle des commencements.
La formule 600 des Textes des pyramides propose une autre image. Dans la traduction de James AllenJames P. AllenÉgyptologue et professeur émérite à Brown, étudiant langue, littérature et religion égyptiennes anciennes, notamment les Textes des pyramides.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, Atoum, sous la forme du Scarabée créateur, s'élève et apparaît comme le benben, associé à la première butte d'Héliopolis, puis fait venir Chou et TefnoutChou et TefnoutChou et Tefnout forment un couple divin égyptien associé respectivement à l’air et à l’humiditéGlossaire · Cliquez pour lire l’explication. L'image donne au monde un commencement lié à l'émergence d'un dieu et du premier lieu. [4]
Allen situe les témoins de cette formule chez MérenrêMérenrê IerMérenrê Ier était un roi égyptien de la VIe dynastie, à la fin du IIIe millénaire avGlossaire · Cliquez pour lire l’explication et Pépi IIPépi IIPépi II était un roi égyptien de la VIe dynastie, à la fin du IIIe millénaire avGlossaire · Cliquez pour lire l’explication, rois de la fin de l'Ancien Empire. Cela la place dans le corpus : Ounas conserve le plus ancien exemple des Textes des pyramides en général, mais pas nécessairement toutes les formules. La formule 600 appartient aussi à une adresse funéraire demandant force et protection pour le roi et sa pyramide. Nous lisons son image créatrice dans cet objectif rituel. [3][4]
Les traditions d'Hermopolis ajoutent les huit divinités par couples. La description universitaire de la formule 76 des Textes des sarcophages énumère Noun et Nounet, Heh et Hehet, Kek et Keket, Tenem et Tenemet. Ils renvoient à des forces ou états comme l'étendue aquatique et les ténèbres. Des versions ultérieures incluent AmonAmonDieu égyptien lié à Thèbes, cible majeure des effacements atoniens, dont le culte retrouve ensuite le soutien royal.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication et Amonet dans les présentations familières des huit. Nous avons utilisé ici la description de l'université plutôt que de lire directement la formule égyptienne. [1]
Plusieurs façons de présenter le commencement apparaissent : domaine aquatique, dieu émergeant, première terre sèche et forces précédant l'ordre. Les images se recoupent, tandis que chaque témoin conserve sa formulation et son contexte.
Ptah créant par la pensée et la parole
La pierre de ChabakaPierre de ChabakaInscription memphite du règne de Chabaka, vers 710 av. n. è., reliant l’acte créateur de Ptah au cœur et à la langue ; la copie alléguée d’un papyrus ancien ne date pas indépendamment la formulation.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication nous conduit à une tradition liée à Memphis. Conservée au British Museum sous le numéro EA498, elle est datée par son catalogue d'environ 710 av. n. è., sous le roi ChabakaChabakaChabaka était un roi koushite de la XXVe dynastie régnant en Égypte à la fin du VIIIe siècle avGlossaire · Cliquez pour lire l’explication. Le texte donne à Ptah la primauté créatrice et relie l'action au cœur et à la langue : le cœur conçoit, et la langue exprime ou ordonne. [5][13]
Dieux, mots, métiers et cultes apparaissent dans un contexte mettant Ptah et Memphis en valeur. La création est liée à la pensée et à la parole dans un texte concernant aussi le monde religieux et artisanal de la ville. La traduction longue signale dégâts et restitutions ; certains mots sont proposés par l'éditeur pour combler des lacunes de la pierre. [6]
L'inscription dit recopier un écrit ancien provenant d'un papyrus dégradé. Certains chercheurs y ont vu la preuve d'un original beaucoup plus ancien. La note du musée envisage plutôt que la revendication d'ancienneté donne autorité et observe que la formulation conservée est souvent attribuée au règne de Chabaka. Des éléments de la tradition peuvent être plus anciens, mais leur âge diffère de celui de la formulation gravée. [5]
Cette distinction compte pour l'étude publiée par Gordon JohnstonGordon H. JohnstonChercheur en Ancien Testament à Dallas Theological Seminary, étudiant la littérature biblique dans son contexte proche-oriental ancien.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication en 2008. Johnston privilégie un arrière-plan égyptien intentionnel de Genèse 1, qu'il comprend comme une polémique israélite contre ces traditions. Il compare l'eau, l'obscurité, la parole, la terre sèche et l'organisation des êtres vivants. [7]
Son argument demande de peser deux points. Il traite à plusieurs reprises le texte de Chabaka comme provenant de l'Ancien ou du Nouvel Empire, alors que la pierre conservée ne suffit pas à établir cette datation selon l'évaluation du musée. Son tableau réunit aussi des images de traditions égyptiennes différentes dans un seul ordre. Comparer ces images avec la Genèse diffère donc de démontrer un seul texte égyptien correspondant à son ordre. L'influence égyptienne reste une question de recherche, avec ces limites dans les preuves. [5][7]
Eau, parole et jours dans la Genèse
Genèse 1 s'ouvre avec le mot hébreu tehom, abîme ou profondeur aquatique. Obscurité et eau apparaissent, puis la parole divine revient : « qu'il y ait ». Le texte procède par séparation et nomination : les eaux se rassemblent, la terre sèche apparaît et les luminaires sont placés au quatrième jour. [8]
La structure s'achève par six jours d'œuvre, puis un septième où le travail cesse, le jour étant béni et sanctifié. Ce jour sacré, associé au sabbat, fait partie de la conclusion du récit. La comparaison inclut donc l'organisation du temps, avec l'eau, la parole et la terre. [9]
Noun et tehom se rapprochent dans l'image et le rôle descriptif du commencement aquatique. Cette ressemblance n'est pas une dérivation d'un mot depuis l'autre, et l'eau ne possède pas le même statut religieux dans les deux traditions. De même, on peut comparer la parole créatrice de Ptah à celle de la Genèse en examinant ce qu'elle accomplit dans chaque texte. [1][5][8]
La « création à partir de rien », c'est-à-dire faire exister le monde sans matière préalable, demeure une question interprétative plus large. Les chercheurs discutent la syntaxe des premiers versets de la Genèse et la possibilité qu'ils décrivent un état déjà présent lorsque l'action divine commence. Nathan ChambersNathan J. ChambersChercheur en interprétation de la Genèse et théologie chrétienne, étudiant Genèse 1 et la création à partir de rien.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication examine le désaccord et distingue les formulations anciennes de parole créatrice du sens qu'une théologie ultérieure peut leur donner. Jack SassonJack M. SassonSpécialiste de la Bible hébraïque et des cultures proche-orientales anciennes, professeur émérite à Vanderbilt, travaillant aussi sur les archives de Mari.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication étudie également l'eau première et le temps sacré dans le texte. [10][11]
Les différences entre les récits apparaissent clairement. Des textes égyptiens peuvent décrire plusieurs dieux issus d'un dieu ou d'un domaine primordial, et la première butte peut relier une ville ou un temple à un commencement sacré. Dans Genèse 1, un seul Dieu organise le monde au fil des jours ; soleil et lune sont des luminaires créés pour régler jours et saisons, puis le récit culmine dans la sanctification du septième jour. La comparaison révèle ainsi l'usage des éléments, avec leur présence. [1][3][5][8][9]
Les contacts entre l'Égypte et le Levant
L'ÉgypteÉgypteL’Égypte se situe principalement au nord-est de l’Afrique et comprend le Sinaï en AsieGlossaire · Cliquez pour lire l’explication et le LevantLe LevantLe Levant désigne régionalement les terres de la Méditerranée orientaleGlossaire · Cliquez pour lire l’explication connurent des contacts politiques et lettrés prolongés. Les lettres d'AmarnaAmarna / AkhetatonSite de la capitale d’Akhenaton en Moyenne-Égypte ; stèles attestant proclamations et confirmation successives.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, tablettes de correspondance entre la cour égyptienne et des dirigeants de la région, en témoignent. Le Metropolitan Museum conserve une lettre d'Abi-milkuAbi-milkuAbi-milku était un dirigeant de Tyr au XIVe siècle avGlossaire · Cliquez pour lire l’explication, souverain de TyrTyrTyr est une ville côtière du sud du Liban actuel et un important centre phénicien ancienGlossaire · Cliquez pour lire l’explication, au roi d'Égypte, datée approximativement de 1347–1330 av. n. è., au XIVe siècle. Nous avons vérifié sa notice plutôt que de lire la lettre cunéiformeÉcriture cunéiformeÉcriture à signes en forme de coins, issue des traditions de notation mésopotamiennes et utilisée pour plusieurs langues dès le IIIe millénaire avant notre ère.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication elle-même. [12]
Ces lettres établissent un milieu de contact et de circulation de l'écrit. Identifier un texte de création parvenu au rédacteur de la Genèse demande un autre témoin : quel matériau circulait, quand, dans quelle langue ou par quel intermédiaire ? La correspondance diplomatique seule ne répond pas à ces questions.
Le Levant et la MésopotamieMésopotamieRégion historique associée au Tigre et à l’Euphrate, ayant abrité de nombreuses sociétés et civilisations.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication connaissaient aussi des images d'eaux primordiales, de séparation, de conflit et de création. L'influence égyptienne se considère donc dans un monde régional plus large, plutôt que d'attribuer tous les éléments de Genèse 1 à une source unique. [10][12]
Johnston privilégie une influence égyptienne intentionnelle. Chambers examine les ressemblances en soulignant la précision comparative : des éléments généraux de plusieurs textes ne tracent pas seuls une transmission. Leur particularité, leur ordre et les témoignages de contact demandent un examen. Tous deux proposent des interprétations historiques ; aucun témoin étudié ici ne contient une déclaration du rédacteur de la Genèse identifiant le texte utilisé. [7][10]
Le rédacteur a pu connaître et remodeler plusieurs images régionales, ou certaines ressemblances peuvent venir de conceptions anciennes répandues de l'eau, de la terre et de la parole. Ce sont des possibilités à peser, en l'absence de document de transmission directe dans les matériaux présentés.
Que révèle la comparaison ?
Les témoins égyptiens conservés précèdent les plus anciens manuscrits subsistants de la Genèse et permettent d'étudier des ressemblances réelles dans l'eau première, l'apparition de la terre et la parole. La date d'un manuscrit reste toutefois différente de la formation du récit qu'il porte : l'antériorité matérielle ne désigne pas seule une source. [3][4][8]
Les liens égypto-levantins rendent la question de l'influence sérieuse. Mais la diversité des textes égyptiens, leurs ordres différents et l'absence d'un transfert précis empêchent de présenter la pierre de Chabaka ou la formule 600 comme l'origine démontrée de Genèse 1. Nous avons des images comparables, des modèles savants pour les expliquer et des limites claires à ce que l'on peut établir. [1][5][7][10][12]
L'intérêt de la comparaison apparaît ensuite dans la question de ce que les images signifient pour leurs pratiquants. En Égypte, elles peuvent concerner le renouvellement de la création chaque matin ou la primauté sacrée d'une ville et d'un dieu. La Genèse les incorpore dans un récit qui organise le monde et sanctifie le temps au septième jour. Cela aide à comprendre les liens possibles entre les images et les changements de leur sens au sein de chaque tradition. [1][5][8][9]
Références et notes
- Synthèse universitaire intégrale des traditions égyptiennes ; non la formule 76 elle-même. UCL Digital Egypt, Egyptian creation traditions, complete webpage Revenir au texte ↑
- Introduction et partie a §§1–3 lues ; non le chapitre entier. L’édition conserve variantes et gloses. UCL Digital Egypt, Book of the Dead 17, introduction and Allen Part a §§1–3 Revenir au texte ↑
- Présentation universitaire lue en entier, non toutes les formules du corpus. UCL Digital Egypt, Pyramid Texts overview, complete webpage Revenir au texte ↑
- Pages imprimées 219 et 265–266 et concordance de la formule 600 lues ; p. 265 vérifiée sur image, non tout le livre. James P. Allen, The Ancient Egyptian Pyramid Texts (2005), spell 600, pp. 219 and 265–266 and concordance Revenir au texte ↑
- Notice, datation et commentaire du musée consultés par texte indexé après échec de l’ouverture directe. British Museum, Shabaka Stone EA498, catalogue and curator note Revenir au texte ↑
- Traduction affichée intégralement avec ses lacunes ; le volume entier de Lichtheim n’a pas été lu. Miriam Lichtheim translation of the Shabaka Stone, Ancient Egyptian Literature I, pp. 51–55, displayed by Attalus Revenir au texte ↑
- Article de 17 pages lu via OCR du PDF image ; l’hypothèse d’une source égyptienne reste attribuée à l’auteur. Gordon H. Johnston, “Genesis 1 and Ancient Egyptian Creation Myths,” Bibliotheca Sacra 165 (2008), pp. 178–194 Revenir au texte ↑
- Chapitre hébreu consulté en entier, notamment 1,1–21 ; la traduction parallèle ne tranche pas la syntaxe. Genesis 1, vocalized Hebrew and parallel JPS English Revenir au texte ↑
- Versets 2,1–3 lus en hébreu et en traduction ; le reste du chapitre n’a pas été réétudié ici. Genesis 2:1–3, vocalized Hebrew and parallel JPS English Revenir au texte ↑
- Sections choisies lues : p. imprimées 19–28, 38–42 et 164–166, non toute la thèse. Nathan J. Chambers, Genesis 1 and Creation Ex Nihilo (Durham PhD, 2017), Egyptian pp. 19–28, method pp. 38–42, syntax pp. 164–166 Revenir au texte ↑
- Développement sur l’eau première et le temps sacré et notes 1–9 lus ; l’interprétation reste attribuée à l’auteur. Jack M. Sasson, “The Genesis of Time,” main essay and notes 1–9 Revenir au texte ↑
- Métadonnées de l’objet lues en entier ; la lettre cunéiforme elle-même n’a pas été lue. Metropolitan Museum of Art, Amarna letter 24.2.12, complete object metadata Revenir au texte ↑
- Extrait muséal d’une page lu intégralement ; il ne reproduit pas toute l’inscription. British Museum, Shabaka Stone exhibition transcript, one-page excerpt Revenir au texte ↑
Historique de recherche
Les modifications substantielles sont conservées ici. Les corrections rédactionnelles mineures restent dans le journal interne.
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IL Archive, «La création en Égypte et dans la Genèse : l’eau première, la butte et la parole», Édition 5, https://ilarchive.com/fr/studies/egyptian-creation-and-primordial-waters