Étude

Qu’y avait-il avant les Anunnaki ?

Une étude approfondie d’un sujet, accompagnée de preuves et de références.

Des dieux des villes et des listes de Fara aux Anunna : ce qui précède le premier nom collectif connu, sans origine unique ni famille immuable.

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Statue de Gudea, Met 59.2, vers 2090. Souverain humain de Lagash, non une divinité ou une image collective des Anunna
Statue de Gudea, Met 59.2, vers 2090. Souverain humain de Lagash, non une divinité ou une image collective des AnunnaThe Metropolitan Museum of Art · CC0 · Domaine publicLicence · Notice de l’objet

Dates

Les dates ont des rôles distincts. La chronologie utilise la création, la composition ou la période couverte, plutôt que la publication ou la découverte.

Période étudiée
Environ De 3200 avant notre ère à 1600 avant notre ère

Texte

Avant que le nom des AnunnakiAnunna / AnunnakiAppellation collective de dieux dans les textes mésopotamiens, de sens et composition variables ; premières attestations connues à la fin du IIIe millénaire.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication ne devienne célèbre dans la culture populaire, les dieux de MésopotamieMésopotamieRégion historique associée au Tigre et à l’Euphrate, ayant abrité de nombreuses sociétés et civilisations.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication avaient déjà une longue histoire dans les villes, les temples et les textes. An, EnlilEnlilDieu mésopotamien majeur associé à Nippur et Ekur, de rang élevé dans les textes dynastiques archaïques avant la première attestation connue des Anunna.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, EnkiEnkiDivinité mésopotamienne liée aux eaux douces profondes, à la sagesse et à Eridu, appelée Ea dans la tradition akkadienne. La première mention écrite conservée ne date pas l’origine du culte et n’identifie pas le dieu de l’Eridu obéidienne.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication et InannaInanna / IshtarDéesse mésopotamienne majeure ayant un centre important à Uruk, de filiations et traditions cultuelles variées plutôt qu’une généalogie unique.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication ne sont pas issus d’un groupe primordial d’abord nommé Anunna. Dans les sources conservées, cette appellation collective appartient à un monde divin attesté plusieurs siècles auparavant.[1]

Une distinction reste essentielle : dater la plus ancienne attestation connue ne permet pas, à elle seule, de dater le premier emploi oral d’un nom ou la première conception d’un groupe. Que révèlent donc les textes antérieurs aux plus anciens témoignages connus des Anunna ?

Des villes et leurs dieux

Le monde divin n’était pas un inventaire identique pour chaque habitant. Il possédait des centres locaux : EnkiEnkiDivinité mésopotamienne liée aux eaux douces profondes, à la sagesse et à Eridu, appelée Ea dans la tradition akkadienne. La première mention écrite conservée ne date pas l’origine du culte et n’identifie pas le dieu de l’Eridu obéidienne.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication à EriduEriduSite d’Abu Shahrain dans le sud de l’Irak, à longue séquence architecturale antérieure à l’écriture. Associé à Enki aux époques historiques, sans identifier l’être sacré de ses premières couches.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, EnlilEnlilDieu mésopotamien majeur associé à Nippur et Ekur, de rang élevé dans les textes dynastiques archaïques avant la première attestation connue des Anunna.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication à NippurNippur / NuffarVille mésopotamienne, centre du culte d’Enlil lié à la légitimité de rois extérieurs.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, InannaInanna / IshtarDéesse mésopotamienne majeure ayant un centre important à Uruk, de filiations et traditions cultuelles variées plutôt qu’une généalogie unique.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication à UrukUrukVille ancienne de Warka, dans le sud de l’Irak, devenue un grand centre urbain vers 3200 avant notre ère et ayant livré des tablettes anciennes d’écriture et de comptabilité.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, NannaNanna / Su’en / SînDieu lunaire lié à Ur ; son nom ancien ne date pas tous ses mythes ultérieurs.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication/Suen à Ur, et Utu/ShamashShamashDieu mésopotamien du soleil et de la justice, représenté devant Hammurabi sur une stèle du XVIIIe siècle av. n. è. conservée au Louvre.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication à Larsa et Sippar. À Lagash se distinguaient les traditions de Ningirsu, de Nanshe et d’autres divinités.[2][3][4][5]

Le lien avec une ville concernait l’identité, le culte et les institutions, sans constituer une propriété exclusive. Inanna pouvait être étroitement associée à Uruk tout en recevant un culte ailleurs ; Nanna possédait également des cultes hors d’Ur. Il faut imaginer des centres reliés dont les dieux occupaient des positions différentes selon le lieu et l’époque.

Temples, offrandes, personnel et ressources consacrées au culte faisaient de ces liens autre chose que des noms dans des récits. Le dieu participait à l’organisation de la ville, tandis que celle-ci contribuait à définir sa place.

Cône de fondation inscrit d’Enmetena de Lagash, Met 1999.190.1, vers 2500–2350. Témoin du monde des villes avant la première attestation connue des Anunna, non présenté comme une inscription les nommant
Cône de fondation inscrit d’Enmetena de Lagash, Met 1999.190.1, vers 2500–2350. Témoin du monde des villes avant la première attestation connue des Anunna, non présenté comme une inscription les nommantThe Metropolitan Museum of Art · CC0 · Domaine publicLicence · Notice de l’objet

L’écriture ne révèle pas toute une religion d’un coup

L’écriture ancienne apparaît à Uruk à la fin du IVe millénaire avant notre ère, mais les documents conservés sont surtout administratifs. Y reconnaître des noms est moins simple que dans les textes ultérieurs. Une occurrence du signe qui servira à écrire An ou à marquer la divinité n’identifie pas automatiquement un dieu avec certitude.

Enlil fournit un exemple de prudence : les plus anciennes graphies associées à son nom et leur rapport avec celui de Nippur restent discutés. L’hypothèse d’un passage du nom de lieu au nom divin ne date pas « l’invention d’Enlil ». Les références spécialisées signalent par ailleurs Nanna dans les noms de personnes dès l’Uruk récent.[2][4]

Le silence partiel des premières tablettes ne prouve donc pas une absence de dieux. La fonction des documents, leur écriture et nos limites de lecture les empêchent de décrire entièrement les croyances.

Fara et Abu Salabikh : rassembler les noms divins

Au milieu du IIIe millénaire apparaît un autre témoignage : des textes consacrés à la collecte des noms divins. Parmi les célèbres listes de dieuxListes de dieuxTextes recueillant les noms divins pour les préserver, les enseigner et les classer, avec des degrés variables d’organisation théologique.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication figurent celles de Fara, l’ancienne Shuruppak, et de Tell Abu Salabikh, généralement datées du Dynastique archaïque IIIa, vers 2600–2500.[6][7]

SF 1, conservée à Berlin sous le numéro VAT 12760+, fournit un exemple précis. La version numérique actuelle du CDLI lit son début ainsi : An, Enlil, Inanna, Enki, Nanna et Utu. C’est l’ordre d’un témoin particulier, pas une constitution universelle fixant les rangs dans chaque ville. Certaines études anciennes hésitaient d’ailleurs sur la première position.[6][8]

Le document d’Abu Salabikh cité ici est un texte composite établi à partir de plusieurs témoins, non une tablette unique conservant toute la liste. Cette différence compte lorsqu’on distingue vestiges conservés et reconstruction savante.[7]

Six premiers noms de SF 1 selon la lecture actuelle du CDLI. Schéma moderne de noms transcrits, non photographie ou copie des signes ; ordre propre à ce témoin
Six premiers noms de SF 1 selon la lecture actuelle du CDLI. Schéma moderne de noms transcrits, non photographie ou copie des signes ; ordre propre à ce témoinSchéma pédagogique par IL Archive · CC BY 4.0 · CC BYLicence · Source de l’image

Plus de cinq cents noms : que signifie ce chiffre ?

Richard Litke estimait que les listes de Fara comportaient probablement plus de cinq cents noms divins. Il s’agit d’une estimation savante concernant des documents anciens et fragmentaires : ni décompte exact d’êtres indépendants, ni effectif des Anunna, ni registre des croyances de chaque Sumérien.[8]

Les noms peuvent comprendre de petites divinités locales, des titres, des manifestations et des figures presque inconnues. Certaines comptaient peut-être beaucoup dans un lieu dont les archives ont disparu. La célébrité actuelle d’un dieu ne reflète pas nécessairement son importance pour tous ses fidèles.

Une liste est aussi un document de scribe. Recueillir les noms, préserver leurs graphies et les enseigner pouvait constituer un objectif propre, parallèlement à leur portée religieuse.

Ordre graphique et ordre théologique

Les études récentes distinguent l’organisation théologique limitée des premières listes de celle de compilations ultérieures comme An = Anum. Les grands dieux apparaissent près du début et certains groupes associés se suivent ; d’autres noms sont réunis parce qu’ils partagent un signe initial, par exemple NIN.[9]

Des centaines de noms sur une tablette témoignent d’un savoir religieux dépassant une ville. Elles ne dévoilent pas seules une généalogie complète ou un conseil aux membres définis. Les scribes préservaient les traditions tout en permettant leur comparaison et leur réorganisation.

Les mythes oraux n’ont pas nécessairement attendu les listes. Les relations divines peuvent précéder leur première description conservée. Pratiques, récits et enseignement scribal se chevauchaient : une liste ne créait pas simplement une religion.

Des traditions locales reliées

Les Hymnes Zame d’Abu Salabikh témoignent d’un horizon plus large. Ils relient des dieux à des lieux de culte et accordent à Enlil une position élevée dans une vision réunissant plusieurs centres. Leurs éditeurs modernes soulignent d’importants recoupements avec les listes de Fara et d’Abu Salabikh.[10]

Les traditions locales n’impliquaient donc pas une séparation religieuse complète. Échanges, alliances, conflits et déplacements des personnes et des scribes pouvaient faire circuler noms, pratiques et récits. Ce sont toutefois des mécanismes historiques généraux, pas une cause unique démontrée pour chaque relation divine connue.

La famille pour relier des différences

La parenté divine pouvait rapprocher des traditions par les parents, les enfants, les conjoints, les fratries et les cours. Elle ne produisait pas un arbre immuable. Selon les traditions, Inanna est fille d’An, de Nanna et Ningal, ou d’Enki.[3]

Dans le récit d’Enlil et Sud, Sud devient NinlilNinlilDéesse liée ensuite à Enlil et Nippur ; distinguer nom conventionnel du signe et contexte géographique.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication. Une interprétation savante y voit une explication de l’intégration de la tradition de Shuruppak dans le monde religieux de Nippur. Il s’agit d’une lecture théologique du mythe, pas d’un document datant un événement politique précis.[2]

Ces variantes généalogiques constituent des témoignages précieux : elles révèlent des relations reformulées selon les traditions, plutôt que des erreurs dans un registre familial fixe.

Filiations alternatives d’Inanna selon différentes traditions recensées par ORACC. Schéma moderne, non trois branches simultanées d’un arbre unique
Filiations alternatives d’Inanna selon différentes traditions recensées par ORACC. Schéma moderne, non trois branches simultanées d’un arbre uniqueSchéma pédagogique par IL Archive · CC BY 4.0 · CC BYLicence · Source de l’image

Liste, famille et conseil

Il faut distinguer trois idées liées. La liste rassemble les noms ; la famille les relie par la descendance et le mariage ; le conseil des dieuxConseil divinReprésentation d’êtres divins formant une assemblée dotée d’une autorité et de rôles distincts.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication représente une action collective pour décider ou fixer les destins.

Une liste ne décrit pas nécessairement une réunion. Une généalogie ne détermine pas les membres d’un conseil. Rien n’oblige à supposer une apparition successive de ces idées : elles peuvent se chevaucher et être conservées par des documents différents.

Certains textes décrivent l’autorité, les rangs, les messagers et le service divins dans une langue proche des institutions humaines. Cette ressemblance ne prouve pas qu’une assemblée politique particulière a été littéralement transférée au ciel.

Où apparaissent les Anunna ?

SF 1 ne commence pas par Anunna comme titre de la liste. Ses grands dieux sont attestés plusieurs siècles avant les témoignages connus du nom collectif.[6]

Selon ORACC, AnunnaAnunna / AnunnakiAppellation collective de dieux dans les textes mésopotamiens, de sens et composition variables ; premières attestations connues à la fin du IIIe millénaire.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication est clairement attesté après la dynastie d’Akkad, notamment dans les inscriptions de GudeaGudeaSouverain de Lagash à la fin du IIIe millénaire, dont les inscriptions témoignent de constructions de temples et du nom Anunna.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication et certains documents d’Ur III, à la fin du IIIe millénaire. Cela date les sources connues, pas la première fois où quelqu’un a prononcé le mot.[1]

Les cylindres de Gudea racontant la construction du temple de Ningirsu en fournissent un exemple direct : les Anuna du pays de Lagash accompagnent le souverain dans la prière pendant les travaux. Le groupe appartient à une scène locale dont le dieu, le temple, le souverain et les ritesRitePratique organisée ou distinguée, porteuse de sens pour une communauté ; ses traces ne révèlent pas à elles seules une doctrine associée.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication existent déjà.[11]

Un nom sans effectif unique

Anunna est sumérien ; Anunnaku et Anunnaki sont des formes akkadiennes apparentées. L’étymologie reste débattue : « ceux de descendance princière » figure parmi les traductions proposées. « Ceux qui sont descendus du ciel sur terre » n’est pas le sens adopté par la référence spécialisée.[1]

Les textes ne désignent pas toujours le même nombre ou les mêmes membres. L’exemple de Lagash montre que le nom peut qualifier des dieux dans un contexte local, sans constituer un effectif universel fermé.[11]

Le répertoire spécialisé n’identifie ni sanctuaire indépendant consacré au groupe entier ni image ancienne certaine le représentant collectivement. Un relief avec plusieurs dieux, ou une figure ailée d’une autre époque, ne doit donc pas être nommé « les Anunnaki » sans preuve.[1]

Deux emplois textuels d’Anuna : le pays de Lagash chez Gudea et sept juges dans la Descente d’Inanna. Schéma moderne, ni images divines ni effectif constant
Deux emplois textuels d’Anuna : le pays de Lagash chez Gudea et sept juges dans la Descente d’Inanna. Schéma moderne, ni images divines ni effectif constantSchéma pédagogique par IL Archive · CC BY 4.0 · CC BYLicence · Source de l’image

Sept juges dans un récit, pas sept membres permanents

Dans la Descente d’Inanna aux Enfers, sept Anuna agissent comme juges et prononcent un jugement contre elle. Ce passage définit une fonction dans une composition, non un effectif constant pour toute la littérature mésopotamienne.[12]

Les rapports du nom avec les Enfers varient selon les traditions. Les IgigiIgigiNom collectif de dieux dans les sources akkadiennes, attesté dès l’époque paléo-babylonienne ; rapport aux Anunnaki variable selon le texte.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication sont particulièrement attestés dans les sources akkadiennes à partir de l’époque paléo-babylonienne. Une équation rigide, Anunnaki en bas et Igigi en haut, ne résume pas toutes les périodes.[13]

Au début d’AtrahasisAtrahasis : épopée et hérosÉpopée akkadienne : création pour le travail divin, multiplication, bruit et déluge. Atrahasis, « extrêmement sage », survit grâce à Enki ; reproduction réglementée après le désastre.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, la distinction porte par exemple sur le rang et le travail : les grands dieux imposent la tâche aux Igigi, dont la révolte conduit à créer les humains pour porter le fardeau. Ce contexte diffère de celui des juges d’Inanna. Chacun doit être lu dans sa composition et selon la date de ses témoins.[13]

Qu’y avait-il avant les Anunnaki ?

Des villes, des dieux, des temples et des traditions reliées existaient déjà. Au milieu du IIIe millénaire, les scribes rassemblaient des centaines de noms ; An, Enlil, Inanna, Enki, Nanna et Utu ouvrent un témoin majeur.[6][8]

L’apparition conservée du mot Anunna ne recommence pas ce monde. Elle nous donne une expression collective employée en son sein, dont le sens dépend du texte. Ces sources ne décrivent ni un peuple antérieur à Sumer ni des fondateurs humains ou extraterrestres de ses dieux.

Évitons aussi de remplacer un récit d’origine par une progression rigide : dieux isolés, puis listes, familles, conseils, enfin Anunna. Certaines relations coexistaient ; certaines circulaient oralement avant l’écriture ; d’autres changeaient. On ordonne plus sûrement les attestations que les premières conceptions.

Ce que l’on peut affirmer

Les listes de Fara et d’Abu Salabikh précèdent les plus anciens témoignages connus des Anunna. Leurs nombreux noms ne constituent pas des listes de membres de ce groupe. Généalogies, rangs et appellations collectives varient selon les traditions. Un premier texte conservé ne permet pas de retrouver entièrement les croyances qui le précédaient.

La question dévoile ainsi une histoire plus vaste qu’un nom : des villes avec leurs dieux, des scribes recueillant les noms divins et des traditions les reliant par des rapports changeants. Nous voyons un monde divin partagé se façonner et se réinterpréter, sans connaître un jour où tous les cieux auraient été réunis ni un nom unique qui l’aurait inauguré.

Références et notes

  1. Nicole Brisch. Anunna / Anunnaku (a group of gods). Ancient Mesopotamian Gods and Goddesses, ORACC (updated entry 2024). Passages indexés : Functions, Cult Places, Time Periods, Iconography et Name. Accès direct indisponible ; aucune lecture directe intégrale revendiquée. Revenir au texte ↑
  2. Adam Stone. Enlil/Ellil (god). Ancient Mesopotamian Gods and Goddesses, ORACC (2019; updated entry 2024). Passages indexés sur généalogie/Sud, lieux de culte et attestations. Rapport entre noms du dieu et du lieu discuté. Revenir au texte ↑
  3. Yağmur Heffron (2019). Inana/Ištar (goddess). Ancient Mesopotamian Gods and Goddesses, ORACC. Passages indexés sur parenté et culte ; filiations alternatives propres à différentes traditions. Revenir au texte ↑
  4. Adam Stone. Nanna/Suen/Sin (god). Ancient Mesopotamian Gods and Goddesses, ORACC. Cult Places et Time Periods indexés : Ur et autres centres ; noms de personnes depuis l’Uruk récent. Revenir au texte ↑
  5. Ruth Horry. Utu/Šamaš (god). Ancient Mesopotamian Gods and Goddesses, ORACC (updated entry). Passage indexé sur les principaux centres de culte à Larsa et Sippar. Revenir au texte ↑
  6. Cuneiform Digital Library Initiative. SF 001 (P010566), VAT 12760+, Shuruppak/Fara. Fiche et transcription du début, face colonne i, lignes 1–6. Dynastique archaïque IIIa, vers 2600–2500. Liste complète non lue. Revenir au texte ↑
  7. Cuneiform Digital Library Initiative. CDLI Lexical 000036 (Abu Salabikh God List) composite, P499260 / Q000036. Fiche du texte composite et période ; non une tablette physique unique. Revenir au texte ↑
  8. Richard L. Litke (1998). A Reconstruction of the Assyro-Babylonian God-Lists, TBC 3. Reprint of 1958 dissertation. Introduction p. 2 et note 9, contrôle textuel et visuel. « Plus de cinq cents » est une estimation ; réserve ancienne sur An au début signalée. Ordre selon CDLI actuel. Revenir au texte ↑
  9. W. G. Lambert & Ryan D. Winters (2023). An = Anum and Related Lists: God Lists of Ancient Mesopotamia, Vol. I. Edited by A. R. George & M. Krebernik. Mohr Siebeck. doi:10.1628/978-3-16-161383-8. Introduction de l’aperçu p. 3–4, surtout §1.2 ; p. 4 contrôlée visuellement. Organisation scribale/pédagogique et éléments théologiques. Livre entier non lu. Revenir au texte ↑
  10. Manfred Krebernik & Jan J. W. Lisman (2020). The Sumerian Zame Hymns from Tell Abū Ṣalābīḫ. Dubsar 12, Zaphon. Présentation de l’éditeur et sommaire : noms communs, Enlil et centres cultuels. Édition et traductions complètes non lues. Revenir au texte ↑
  11. The Electronic Text Corpus of Sumerian Literature, University of Oxford. The building of Ningirsu’s temple (Gudea cylinders), ETCSL 2.1.7. Traduction, cylindre A lignes 353–364 : Anuna du pays de Lagash ; aussi 551–561. Témoin direct dans la construction du temple. Revenir au texte ↑
  12. The Electronic Text Corpus of Sumerian Literature, University of Oxford. Inana’s descent to the nether world, ETCSL 1.4.1. Traduction lignes 164–172 : sept Anuna juges. La date du récit ne se déduit pas de son cadre infernal. Revenir au texte ↑
  13. Nicole Brisch (2019). Igigi (a group of gods). Ancient Mesopotamian Gods and Goddesses, ORACC. Passages indexés sur Atrahasis, attestations et distinction variable. Résumé du répertoire utilisé ; édition complète d’Atrahasis non lue. Revenir au texte ↑

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IL Archive, «Qu’y avait-il avant les Anunnaki ?», Édition 1, https://ilarchive.com/fr/studies/before-anunnaki