Étude

Argile, travail et souffle : récits anciens de la création humaine

Une étude approfondie d’un sujet, accompagnée de preuves et de références.

Chronologie
De 1900 avant notre ère à 700 de notre ère

D’Enki et Ninmah et de l’Atraḫasīs à la Genèse et au Coran : matière terrestre, souffle, travail divin et limites de l’hypothèse d’emprunt.

Partager l’article
WhatsApp Partager sur X Courriel
Tablette d’argile de l’Atraḫasīs au British Museum. Le photographe l’associe au récit du déluge, et non aux lignes sur la création humaine. Photographie : SpeakingArch, 2026 / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0 ; redimensionnée et convertie en WebP
Tablette d’argile de l’Atraḫasīs au British Museum. Le photographe l’associe au récit du déluge, et non aux lignes sur la création humaine. Photographie : SpeakingArch, 2026 / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0 ; redimensionnée et convertie en WebPSpeakingArch / Wikimedia Commons / CC BY-SA 4.0 · CC BY-SALicence · Source de l’image

Texte

La question semble simple : pourquoi des récits anciens disent-ils que l’être humain fut façonné à partir de matière terrestre ? Pourtant, le mot « argile » rassemble parfois des textes qui ne racontent pas la même histoire. Dans le récit sumérien Enki et NinmahEnki et NinmahComposition sumérienne conservée par des copies paléo-babyloniennes : la création humaine soulage le travail divin, puis viennent des scènes sur corps et destins.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, une matière prise au sommet de l’AbzuAbzuEaux douces profondes des conceptions mésopotamiennes historiques, liées à Enki/Ea. Le nom figure dans E-abzu, « Maison de l’Abzu ». Il n’identifie pas automatiquement une plateforme obéidienne ni un bassin.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication est pétrie afin que les humains remplacent des dieux épuisés par le travail. Dans l’AtraḫasīsAtrahasis : épopée et hérosÉpopée akkadienne : création pour le travail divin, multiplication, bruit et déluge. Atrahasis, « extrêmement sage », survit grâce à Enki ; reproduction réglementée après le désastre.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication akkadienAkkadienLangue sémitique orientale ancienne, écrite en cunéiforme en Mésopotamie.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, l’argile est mélangée à la chair et au sang d’un dieu mis à mort pour un but voisin. La Genèse, en revanche, décrit un humain façonné par YHWHYahwehNom propre divin écrit YHWH dans la Bible hébraïque.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication Dieu avec la poussière du sol et animé par un souffle de vie, sans mise à mort divine ni révolte de dieux travailleurs. Le CoranCoranTexte central de l’islam, employé ici comme témoin de son discours religieux.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication parle aussi d’argile et de souffle divin en plusieurs passages, mais ni leur langage ni leurs fins ne constituent une recette de l’Atraḫasīs. [1][2][5][7]

Cette étude compare la matière, la mise en vie et la raison de créer l’humanité, puis interroge les relations historiques que les preuves permettent d’établir. La ressemblance entre récits est un fait textuel descriptible. Affirmer qu’un auteur a repris toute une histoire à une tablette déterminée demande, en plus, des preuves sur la voie de transmission.

D’abord : le travail des dieux dans le texte sumérien

Enki et Ninmah s’ouvre sur une scène inattendue pour qui imagine les dieux toujours au repos. Les plus anciens surveillent le travail ; les plus jeunes creusent des canaux, amassent le limon et écrasent l’argile. Les travailleurs se plaignent. NammaNammaDéesse qui demande à Enki de soulager le travail des dieux dans Enki et Ninmah.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication réveille son fils EnkiEnkiDivinité mésopotamienne liée aux eaux douces profondes, à la sagesse et à Eridu, appelée Ea dans la tradition akkadienne. La première mention écrite conservée ne date pas l’origine du culte et n’identifie pas le dieu de l’Eridu obéidienne.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication et lui demande un remplaçant qui soulagera leur fardeau. Il lui répond par un projet : pétrir de l’argile prise dans la partie supérieure de l’Abzu ; des déesses de la naissance participent au façonnage humain, NinmahNinmahDéesse majeure associée à la création humaine et à l’attribution de destins aux corps façonnés dans la composition sumérienne.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication l’assiste, puis le portage des paniers est assigné à la nouvelle créature. [1]

L’argile n’est pas un détail décoratif. La matière de la fabrication appartient au paysage de travail posé au début du récit : canaux, sol humide et paniers. Le texte relie ainsi la formation d’un corps au rôle social attribué à l’humanité dans son univers. Des copies paléo-babyloniennes conservent cette composition. L’un des témoins est CBS2168, venu de NippurNippur / NuffarVille mésopotamienne, centre du culte d’Enlil lié à la légitimité de rois extérieurs.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication ; une autre tablette, au Louvre, est datée d’environ 1800–1700 avant notre ère. La date d’une copie conservée n’est pas nécessairement celle de la première composition du récit. La photographie de couverture montre plutôt un autre témoin de l’Atraḫasīs, lié à la section du déluge, et non le passage sur la création examiné ici. [1][13][15][16]

Le récit passe ensuite à un banquet et à une rivalité entre Enki et Ninmah au sujet des corps façonnés et des destins qui leur sont assignés. Cette partie n’a pas la même fonction que la première solution au labeur divin ; elle est endommagée par endroits et présente des variantes manuscrites. Il serait fragile de déduire une classification immuable des personnes handicapées d’une expression traduite dans un passage lacunaire, ou de réduire toute la composition à la fabrication d’un seul individu. [1]

Ensuite : l’Atraḫasīs raconte autrement la fabrication

Au début de la tablette I de l’Atraḫasīs, les IgigiIgigiNom collectif de dieux dans les sources akkadiennes, attesté dès l’époque paléo-babylonienne ; rapport aux Anunnaki variable selon le texte.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication portent une lourde charge et creusent des voies d’eau. Leur détresse les conduit à brûler leurs outils et leurs paniers, puis à se réunir devant la demeure d’EnlilEnlilDieu mésopotamien majeur associé à Nippur et Ekur, de rang élevé dans les textes dynastiques archaïques avant la première attestation connue des Anunna.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication. Lorsque les grands dieux se rassemblent, leur solution n’est pas de supprimer le besoin de canaux, mais de créer des humains pour porter cette charge. Éa/Enki propose de faire intervenir Mami, déesse de la naissance ; celle-ci demande qu’on lui prépare de l’argile. [2]

Mais cette histoire ajoute un élément absent de la scène de création conservée dans Enki et Ninmah : un dieu est mis à mort, et sa chair et son sang sont mêlés à l’argile. L’édition universitaire lit son nom Wē et signale des témoins qui donnent la variante Alla. Les lignes parlent également d’un « esprit » ou d’une trace grâce à laquelle le dieu tué demeure dans la mémoire ; la formulation varie toutefois selon les manuscrits. Mami annonce ensuite qu’elle a ôté aux dieux leur peine et l’a imposée à l’humanité. Le texte poursuit avec des portions d’argile, des déesses de la naissance et l’apparition de personnes des deux sexes. [2]

Ces détails évitent de fabriquer une unique « version mésopotamienne ». Le texte sumérien nomme l’argile de l’Abzu et la coopération d’Enki, de Namma et de Ninmah, mais ne mentionne pas le sang d’un dieu tué dans sa scène de création conservée. L’Atraḫasīs réunit bien chair, sang et argile : le résumer par « Enki façonna l’humain d’argile » en effacerait donc un élément central. Même pour l’Atraḫasīs, l’édition consultée combine tablettes et fragments : ce n’est pas une copie continue et complète de la main d’un seul scribe. [1][2]

À la fin de la tablette I, un colophon indique le nom du copiste Ipiq-Aya et une année sous le roi Ammī-ṣaduqa. Il aide à dater un témoin écrit de l’époque paléo-babylonienne, sans fixer l’année d’origine d’une tradition orale ou de sa première forme littéraire. [2]

Un troisième récit : le sang de Qingu dans l’Enūma Eliš

Dans la tablette VI de l’Enūma ElišEnuma ElishComposition akkadienne babylonienne célébrant Marduk et l’ordre cosmique et divin. Création humaine dans VI, Nibiru dans VII : un lien vers I ne documente pas ces passages.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, MardukMardukDieu de Babylone, dont Enuma Elish célèbre l’élévation et l’ordre cosmique. Des sources l’associent à Nibiru et Jupiter. Origines et premières fonctions restent incertaines.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication projette de créer les humains pour le service des dieux. Éa accomplit l’acte avec le sang de QinguQinguChef des forces de Tiamat, dont le sang sert à créer l’humanité.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, condamné après le conflit divin. Le sang d’un dieu et le service divin rejoignent l’Atraḫasīs, sans faire de ce passage la scène de Mami racontée avec les mêmes personnages. Il ne faut surtout pas introduire l’argile de l’Atraḫasīs dans l’explication de la tablette VI comme si les lignes concernées nommaient explicitement les deux ingrédients. [3]

Avant d’en venir à la Genèse, nous avons donc trois scènes mésopotamiennes dont certaines fonctions se recoupent, mais dont les agents, les substances et les séquences diffèrent. Dire au singulier « le mythe babylonien affirme… » efface cette diversité.

La Genèse : poussière du sol et souffle de vie

Genèse 2,5–7 décrit d’abord une terre sans humain pour la cultiver. YHWH Dieu façonne ensuite l’humain avec la poussière du sol, insuffle dans ses narines un souffle de vie, et l’humain devient un être vivant. L’hébreuHébreuLangue sémitique du Nord-Ouest appartenant au groupe cananéen, avec des formes anciennes et modernes.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication emploie *ʿāpār*, « poussière », avec *ʾădāmāh*, « sol/terre » ; le verset 7 n’utilise pas directement le nom de l’argile du potier. L’image du potier peut éclairer le verbe « façonner » et le contexte humide ; elle reste pourtant une interprétation de l’image, et non l’affirmation que le verset dit lui-même « argile ». [5][11]

La distinction est importante. Dans l’Atraḫasīs, chair et sang d’un dieu tué font partie de la fabrication ; la Genèse ne raconte pas un tel épisode. La vie vient au corps façonné par le souffle divin, non par le mélange d’une matière prélevée sur une divinité sacrifiée. Ed Noort relève un motif proche-oriental large, celui d’une forme terrestre à laquelle s’ajoute ce qui la rend vivante, tout en soulignant que cette seconde étape et le sens d’une matière divine diffèrent d’un texte à l’autre. Cette observation comparative ne démontre pas, à elle seule, que la Genèse reproduit une ligne de l’Atraḫasīs. [2][5][11]

Les deux passages de création au sein de la Genèse doivent également être distingués. Genèse 1,26–28 présente l’humanité, homme et femme, faite à l’image divine, bénie pour se multiplier et dotée d’une autorité sur les animaux. Ce passage ne dit ni qu’un corps est pétri dans l’argile ni qu’un souffle entre dans les narines. Le livre dans sa forme finale contient les deux unités, mais la comparaison historique ne devrait pas attribuer au premier chapitre chaque mot du second. Isaac Kikawada a proposé, dans un article dont seul l’extrait nous a été accessible, qu’un récit général suivi d’un épisode plus concret puisse relever d’une convention littéraire ancienne. C’est une hypothèse de recherche, non la preuve d’un auteur unique ou d’une voie d’emprunt établie. [4][5][12]

L’humain de la Genèse est-il un travailleur au service de Dieu ?

Avant la transgression, l’humain est placé dans le jardin « pour le cultiver et le garder » en Genèse 2,15. Le travail n’est donc pas absent de sa première condition. Mais nous ne sommes pas dans une révolte de dieux épuisés par le creusement des canaux qui exigeraient des remplaçants. Le récit ne dit pas que YHWH ne pouvait plus accomplir une tâche agricole et qu’il avait besoin que l’humanité la reprenne à sa place. [2][5]

Plus tard, Genèse 3,17–19 associe le pain à la terre pénible, aux épines et à la sueur après la consommation du fruit interdit, et rappelle le retour de l’humain à la poussière. Il faut donc distinguer l’entretien du jardin avant l’infraction du labeur pénible après l’expulsion. Humain, terre et travail figurent dans les deux récits, mais ces éléments n’y remplissent pas la même fonction que le transfert du travail des dieux dans l’Atraḫasīs. [5][6]

Le Coran : argile et souffle, sans sang divin

Le Coran emploie plusieurs formulations pour la matière de la création humaine. 15,26–29 parle d’une argile sonore issue d’une boue altérée, puis de l’annonce aux anges, du façonnage et du souffle. 38,71–72 mentionne un humain fait d’argile avant façonnage et souffle. 23,12–14 passe d’un extrait d’argile aux étapes de la goutte et du développement. 32,7–9 distingue le début de la création humaine à partir de l’argile de la descendance issue d’un liquide, puis évoque façonnage, souffle, ouïe, vue et facultés intérieures. [7][8][9][10]

Ces passages rejoignent la Genèse par le vocabulaire de la matière terrestre et du souffle. Ils ne forment pourtant pas un seul chapitre continu qu’il faudrait forcer en une séquence matérielle détaillée. De même, l’expression coranique « de Mon esprit » ne décrit ni le sacrifice d’un dieu ni son sang mélangé à une pâte. Lire l’Atraḫasīs dans cette expression demanderait des preuves linguistiques et historiques supplémentaires, que la récurrence de l’argile ne fournit pas. Les versets cités ne présentent pas non plus la création humaine comme solution à la révolte d’autres dieux ou comme transfert de leur travail aux humains. [7][8][9][10]

Qu’aurait-on pu transmettre historiquement ?

Une partie de la priorité chronologique est certaine : les copies paléo-babyloniennes d’Enki et Ninmah et de l’Atraḫasīs précèdent les manuscrits de la Genèse qui nous sont parvenus, et précèdent beaucoup plus nettement le Coran. Des contacts culturels entre la MésopotamieMésopotamieRégion historique associée au Tigre et à l’Euphrate, ayant abrité de nombreuses sociétés et civilisations.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication et le LevantLe LevantLe Levant désigne régionalement les terres de la Méditerranée orientaleGlossaire · Cliquez pour lire l’explication sont également bien attestés au sens large. Mais la priorité et des contacts généraux ne désignent ni lecteur, ni copiste, ni tablette dont un verset aurait été tiré. Les traditions bibliques ont connu des étapes de composition et de rédaction. Le Coran est apparu bien plus tard, dans un monde où circulaient diverses traditions juives et chrétiennes ; une ressemblance ne prouve pas qu’une tablette akkadienne précise fut sa voie directe. [2][11][12]

L’épreuve devient plus solide si elle porte sur une suite rare de détails plutôt que sur une matière largement répandue. Les récits mésopotamiens examinés présentent travail divin, plainte et substitution humaine ; l’Atraḫasīs y ajoute le sang d’un dieu mis à mort. Cette séquence entière est absente de la Genèse et du Coran. Il existe toutefois une image plus large, partagée entre plusieurs traditions : une créature liée à la terre est façonnée, reçoit la vie et se voit attribuer un rôle. Elle peut témoigner d’un répertoire commun et de ses transformations, sans réduire chaque composition à une simple « version » d’une autre. [1][2][3][5][7][11]

Une transmission littéraire partielle de certaines images vers des milieux israélites anciens reste une hypothèse à tester. Elle exige une datation plus précise des couches textuelles, une voie plausible et une comparaison attentive aux structures et intentions divergentes. Pour le Coran, il faudrait aussi examiner les traditions bibliques et exégétiques plus tardives comme intermédiaires possibles avant de supposer un lien direct avec un objet paléo-babylonien. Aucune chaîne textuelle n’établit aujourd’hui ce lien direct. [11][12]

Degrés de preuve

Certain : le texte sumérien associe l’argile de l’Abzu au soulagement du travail divin ; l’Atraḫasīs associe une fonction voisine à l’argile, à la chair et au sang d’un dieu ; Genèse 2 mentionne poussière et souffle ; les passages coraniques cités emploient leurs propres formules pour la matière terrestre et le souffle. [1][2][5][7][9]

Probable : ces textes participent à un ancien répertoire d’images pour la formation et la fonction humaines, tout en reconstruisant différemment la raison d’être et la place de l’humanité. [1][2][11]

Possible et débattu : certaines formulations israélites ont pu être marquées par des images mésopotamiennes à travers le Proche-Orient ancienProche-Orient ancienCadre historique et géographique comprenant la Mésopotamie, le Levant et des sociétés anciennes voisines.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication connecté, sans qu’on puisse identifier une tablette particulière ni réduire les diverses couches à un emprunt unique. [11][12]

Non démontré : que la Genèse ait recopié mot pour mot sa « recette » de l’Atraḫasīs ; que l’« esprit » du Coran signifie le sang du dieu tué ; ou que tout texte religieux mentionnant l’argile raconte la même histoire sous d’autres noms. [1][2][5][7]

La photographie de la tablette en haut de la page rappelle le point de départ de l’enquête. Il s’agit d’un vrai témoin de l’Atraḫasīs, mais la partie photographiée concerne le déluge, non les lignes de la tablette I sur la création humaine ; elle ne représente pas toutes les croyances mésopotamiennes. Les témoins textuels précisés autorisent une comparaison plus exacte : la matière terrestre revient, mais la raison de créer, la mise en vie du corps et le rôle humain ne sont pas identiques. [2][16]

Étendue de la lecture : la traduction conservée d’Enki et Ninmah, les passages indiqués de l’édition de l’Atraḫasīs, ainsi que les passages cités de la Genèse et du Coran ont été lus. La tablette VI de l’Enūma Eliš, lue pour une étude antérieure, est réutilisée ici. Des pages choisies de l’étude d’Ed Noort ont été lues ; seul un extrait de l’article d’Isaac Kikawada était accessible. Les notices des musées ne constituent pas une lecture ligne à ligne de chaque tablette. Les notes précisent l’étendue réelle de chaque consultation.

Lectures connexes

Références et notes

  1. Traduction anglaise de la partie conservée lue ; analyse de la création et du travail fondée sur les lignes 1–51 ; suite et lacunes distinguées. Oxford ETCSL 1.1.2, Enki and Ninmaḫ, lines 1–51, 52–139 Revenir au texte ↑
  2. Lignes pertinentes sur le travail et la création, variantes, tableau des témoins et colophon lus dans une édition composite ; non l’ensemble des tablettes et commentaires. Sources of Early Akkadian Literature, Atraḫasis I (all periods), composite text, lines 1–68, 174–270, colophon 416c–i; manuscript table Revenir au texte ↑
  3. Réemploi d’une lecture antérieure des lignes VI 1–65 dans une édition récente ; volume entier non relu. Haubold, Helle, Jiménez, Wisnom, eds., Enuma Elish (2025 imprint), Tablet VI 1–65 Revenir au texte ↑
  4. Chapitre 1 entier consulté ; versets 26–28 vérifiés de près : image divine, homme et femme, sans argile ni souffle dans cette unité. Genesis 1:26–28, JPS 1917 English Revenir au texte ↑
  5. Genèse 2 lue en entier, versets 5–19 examinés : poussière du sol, souffle et travail du jardin distingués de l’argile akkadienne. Genesis 2:5–19, JPS 1917 English; Hebrew terms checked separately against Sefaria/Noort Revenir au texte ↑
  6. Genèse 3 lue en entier, versets 17–23 vérifiés : peine du travail et retour à la poussière après la transgression. Genesis 3:17–23, JPS 1917 English Revenir au texte ↑
  7. Al-Ḥijr 15,26–29 lu en arabe ; argile et souffle distingués du sang divin dans l’Atraḫasīs. Qur'an 15:26–29, Arabic original Revenir au texte ↑
  8. Al-Mu’minūn 23,12–14 lu en arabe ; extrait d’argile et développement embryonnaire distingués. Qur'an 23:12–14, Arabic original Revenir au texte ↑
  9. Al-Sajda 32,7–9 lu en arabe ; distinction vérifiée entre création initiale à partir d’argile et descendance. Qur'an 32:7–9, Arabic original Revenir au texte ↑
  10. Ṣād 38,71–72 lu en arabe pour la matière de la création et le souffle. Qur'an 38:71–72, Arabic original Revenir au texte ↑
  11. Introduction et pages choisies, surtout 5–10, lues ; étude non lue intégralement ; hypothèse rédactionnelle sur la poussière non adoptée comme fait. Ed Noort, 'Taken from the Soil, Gifted with the Breath of Life' (2016), pp. 1–11 selected; especially 5–10 Revenir au texte ↑
  12. Seul l’extrait accessible de l’article de Kikawada a été consulté ; hypothèse littéraire attribuée, non présentée comme lecture intégrale. Isaac M. Kikawada, Iraq 45/1 (1983), 43–45 Revenir au texte ↑
  13. Notice Penn Museum de CBS2168 lue et image examinée pour la recherche ; non publiée, car sa permission ne correspond pas aux licences d’image admises par le site. Penn Museum CBS2168, joined fragment of Enki and Ninmah, Old Babylonian 1900–1600 BCE, Nippur Revenir au texte ↑
  14. Mention d’usage éducatif non commercial du musée lue ; elle n’équivaut pas à une licence Creative Commons et l’image n’est pas utilisée en couverture. Penn Museum images for CBS2168, image 76961; rights statement Revenir au texte ↑
  15. Notice du Louvre AO 7036 et sa datation consultées ; aucune prétention à lire tous les signes de la tablette. Louvre AO 7036, Enki and Ninmah tablet; catalogue only Revenir au texte ↑
  16. Page Wikimedia Commons et photo consultées : l’auteur la décrit comme une tablette de l’Atraḫasīs liée au déluge au British Museum ; photographie SpeakingArch, CC BY-SA 4.0. Numéro d’inventaire et lignes de création non établis. SpeakingArch (10 July 2026), Atraḫasīs tablet photograph; Commons file description and CC BY-SA 4.0 license Revenir au texte ↑

Proposer une correction · Proposer une source pour cette notice

Citer cette notice

IL Archive, «Argile, travail et souffle : récits anciens de la création humaine», Édition 1, https://ilarchive.com/fr/studies/humanity-clay-and-divine-labor