Étude

Après le Déluge : sacrifice, alliance et limites de l’humanité

Une étude approfondie d’un sujet, accompagnée de preuves et de références.

Région
Mésopotamie et Levant

Que se passe-t-il après la survie de Ziusudra, Atrahasis, Uta-napišti et Noé ? Comparaison des offrandes, de leur odeur et des décisions divines sur l’avenir humain.

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Illustration conceptuelle moderne d’une offrande sur un sol asséché sous un arc de lumière ; ni photographie d’objet ni reconstitution d’un événement attesté. © Archives d’Il, CC0
Illustration conceptuelle moderne d’une offrande sur un sol asséché sous un arc de lumière ; ni photographie d’objet ni reconstitution d’un événement attesté. © Archives d’Il, CC0Illustration conceptuelle moderne : IL Archive / CC0 · CC0

Texte

# Après le Déluge : sacrifice, alliance et limites de l’humanité

Lorsque les eaux du Déluge se retirent dans quatre récits anciens, la survie humaine ne clôt pas l’histoire. Le rescapé sort et offre un sacrifice. Dans deux récits mésopotamiens, les dieux en sentent l’odeur et se rassemblent autour de lui. Dans la Genèse, YHWHYahwehNom propre divin écrit YHWH dans la Bible hébraïque.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication respire une « odeur agréableLa formule de l’odeur agréableFormule hébraïque de l’offrande accueillie en Genèse 8,21 et dans le Lévitique ; elle ne prouve pas un besoin divin de nourriture.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication », puis décide de ne plus frapper ainsi tous les êtres vivants. La ressemblance est précise : une offrande après une catastrophe d’eau, une odeur et une réponse divine. Mais les dénouements ne sont pas identiques. Les textes divergent sur la cause du désastre, sur la place des humains après leur salut et sur la manière d’éviter un nouveau déluge.[2][3][4]

Cette étude porte sur le moment qui suit la survie et prolonge notre article général « Le Déluge avant Noé ». Il n’est pas nécessaire de choisir entre deux raccourcis : « la même histoire a été copiée mot pour mot » et « ces textes n’ont aucun lien ». On peut comparer les détails conservés, puis demander ce qui a changé lorsqu’une scène narrative familière est entrée dans un autre univers religieux.

Quatre témoins, aucun original simple et complet

L’histoire de ZiusudraZiusudraRoi et prêtre du Récit sumérien du Déluge, copie paléo-babylonienne fragmentaire. Survit, sacrifie et reçoit la vie divine à Dilmun ; historicité non démontrée.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication subsiste sur une tablette sumérienne fragmentaire. Elle conserve son offrande et son destin, mais ne permet pas de reconstituer une conversation continue entre les dieux après le sacrifice. Une copie paléo-babylonienne d’AtrahasisAtrahasis : épopée et hérosÉpopée akkadienne : création pour le travail divin, multiplication, bruit et déluge. Atrahasis, « extrêmement sage », survit grâce à Enki ; reproduction réglementée après le désastre.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication, beaucoup plus ample quoique lacunaire, se termine par un colophon qui nomme son scribe et une année du règne d’Ammi-ṣaduqa ; d’autres copies et fragments existent aussi. Le récit d’Uta-napišti occupe la tablette XI de la version babylonienne standard de l’Épopée de GilgameshÉpopée de GilgameshTradition littéraire mésopotamienne plurielle sur le roi d’Uruk, Enkidu et la mort. La tablette XI standard conserve le déluge d’Utnapishtim ; date du manuscrit distincte de l’origine du récit.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication. Les manuscrits matériels conservés ne datent pas nécessairement la composition de chacune de leurs lignes. Enfin, la Genèse nous est parvenue sous la forme d’un long récit hébreuHébreuLangue sémitique du Nord-Ouest appartenant au groupe cananéen, avec des formes anciennes et modernes.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication dont les matériaux ont été réunis et remaniés au cours d’une histoire impossible à réduire à une seule date.[1][2][3][7][10]

Ces distinctions comptent : la date d’une tablette n’est pas celle de l’événement raconté. Une lacune dans Atrahasis ne nous autorise pas davantage à y insérer un passage de Gilgamesh et à prétendre qu’il s’y trouvait. La comparaison doit commencer par les mots réellement conservés, en signalant ce qui relève d’une reconstruction moderne.

Ziusudra : une offrande certaine, une suite lacunaire

Dans le passage sumérien conservé, la tempête dure sept jours et sept nuits avant l’apparition d’Utu, le dieu solaire. Ziusudra ouvre une issue dans l’embarcation, se prosterne devant Utu, sacrifie des bovins et offre des moutons. Six lignes endommagées, puis une lacune plus importante, interrompent le récit. Plus loin, Ziusudra se prosterne devant An et EnlilEnlilDieu mésopotamien majeur associé à Nippur et Ekur, de rang élevé dans les textes dynastiques archaïques avant la première attestation connue des Anunna.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication : ceux-ci le traitent avec bienveillance, lui accordent une vie comparable à celle d’un dieu et l’installent à DilmunDilmun : pays du Golfe et lieu littéraireAncienne région commerciale du Golfe liée archéologiquement à Bahreïn et cadre littéraire sumérien dont les scènes mythiques ne sont pas toutes des descriptions historiques.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication. On peut donc affirmer qu’une offrande appartenait à la fin d’une version sumérienne de la tradition du Déluge. On ne peut affirmer ni comment les dieux réagissaient à son odeur, ni qu’un rassemblement semblable à celui des mouches d’Atrahasis et de Gilgamesh figurait dans la partie perdue.[1]

Il serait donc erroné de transformer Ziusudra en version sumérienne complète de tous les détails ultérieurs. Son récit importe ici pour deux raisons : il atteste tôt le sacrifice après le Déluge et rappelle que le silence produit par une tablette brisée ne prouve ni la présence ni l’absence d’une scène disparue.

Atrahasis : une offrande qui rend leur nourriture aux dieux

La tempête d’Atrahasis prend fin, mais une lacune d’environ cinquante-huit lignes sépare sa description de l’offrande dans la traduction publiée. Lorsque le texte reprend, le rescapé a préparé de la nourriture. Les dieux en sentent l’odeur, se rassemblent « comme des mouches » autour de l’offrande et mangent. Nintu reproche aux dieux leur décision de noyer les humains, interroge la place d’Enlil à cette offrande et fait d’une parure figurant des mouches un souvenir de la catastrophe. Enlil se met en colère lorsqu’il aperçoit le bateau : quelqu’un a survécu malgré la décision d’anéantissement.[2]

Dans ce récit, la comparaison avec les mouches n’est pas une simple décoration. Durant le Déluge, les dieux souffrent de soif et de faim après l’interruption du monde humain d’où venaient les offrandes. Le sacrifice marque le retour d’un rapport entre humains et dieux, mais révèle aussi la faute d’une décision qui avait presque supprimé l’humanité. Cela ne veut pas dire que toute divinité, dans tout texte mésopotamien, se réduisait à un être affamé. Il s’agit d’une scène particulière, dans une épopée qui propose sa propre explication du travail humain et des besoins divins.[2]

Le retour de la nourriture n’est pas la solution finale. EnkiEnkiDivinité mésopotamienne liée aux eaux douces profondes, à la sagesse et à Eridu, appelée Ea dans la tradition akkadienne. La première mention écrite conservée ne date pas l’origine du culte et n’identifie pas le dieu de l’Eridu obéidienne.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication conteste la destruction générale, et Enlil l’invite à délibérer avec Nintu sur l’avenir de l’humanité. Dans la fin conservée, certaines femmes ne donnent pas naissance ou ne mènent pas leur grossesse à terme ; un démon ravisseur de nourrissons apparaît ; certaines femmes consacrées sont privées de maternité. Le poème présente ainsi des mesures qui limitent la reproduction humaine, après que le nombre et le bruit des humains eurent compté parmi les causes de la crise. Des lignes manquent et d’autres ont été restituées : il ne faut pas présenter ces mesures comme un code complet et continu.[2][9]

Gilgamesh : l’odeur, puis un conflit dans l’assemblée divine

Uta-napišti raconte à Gilgamesh ce qu’il fit lorsque la terre sèche réapparut. Il libère ce que contenait l’embarcation, verse une libation sur la montagne et place des plantes aromatiques sous les récipients de l’offrande. Les dieux en sentent l’odeur et se rassemblent autour de celui qui sacrifie. La grande déesse soulève une parure précieuse afin de se souvenir des jours où la vie faillit disparaître. Elle permet aux dieux de s’approcher de l’offrande, sauf à Enlil, qui provoqua le Déluge sans réflexion. L’arrivée de ce dernier ne l’apaise nullement : il se fâche de voir un survivant. Ea critique une punition infligée à tous et évoque des mesures moins générales. Enlil finit par bénir Uta-napišti et son épouse et leur accorde une vie semblable à celle des dieux, loin des autres humains.[3]

La phrase « les dieux sentirent l’odeur » ne suffit donc pas à résumer la scène. Le sacrifice ouvre un débat : une telle destruction était-elle justifiée ? Qui a sauvé un humain contre la décision collective ? Comment punir une faute sans éliminer l’humanité ? Le poème ne se conclut pas par une alliance générale destinée aux descendants d’Uta-napišti. Son immortalité et celle de son épouse constituent une exception. Gilgamesh, qui écoute l’histoire, reste un mortel en quête d’une vie qu’il ne peut simplement s’approprier.[3]

Noé : l’odeur et la décision prise « en son cœur »

En Genèse 8,20–22, NoéNoéNoé est le personnage du déluge dans la Genèse et un prophète dans le CoranGlossaire · Cliquez pour lire l’explication bâtit un autel pour YHWH et y fait brûler des offrandes provenant d’animaux et d’oiseaux purs. YHWH respire ce que l’hébreu qualifie d’odeur apaisante ou agréable. Il se dit alors en son cœur qu’il ne maudira plus le sol à cause de l’humanité et ne frappera plus tous les êtres vivants comme il vient de le faire. Fait remarquable, sa décision ne signifie pas que les humains seraient soudain devenus bons : leur inclination au mal demeure depuis la jeunesse. Les semailles et les récoltes, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit continueront néanmoins aussi longtemps que durera la terre.[4][8]

Le rapprochement avec l’odeur des sacrifices mésopotamiens est raisonnable : cette succession est plus caractéristique que la seule existence d’offrandes dans plusieurs religions. Pourtant, la Genèse ne dit ni que YHWH a mangé, ni qu’il a eu faim lorsque les humains se noyaient ; elle ne représente pas non plus un conseil de dieux se disputant au sujet du rescapé. L’odeur signale ici l’accueil d’une offrande et conduit à une décision intérieure de maintenir le monde malgré la capacité persistante des humains à la violence et à l’erreur. La formule de l’« odeur agréable » réapparaît dans le langage sacrificiel du Lévitique, tandis que le Psaume 50 rejette expressément l’idée que Dieu ait besoin de viande pour se nourrir. Ces textes n’effacent pas le langage sensoriel de la Genèse ; ils empêchent de l’assimiler automatiquement à la faim des dieux d’Atrahasis.[4][5][6][8]

De la résolution à l’alliance : organiser le monde nouveau

Genèse 8,21 ne nomme pas « alliance » la décision intérieure de YHWH. Le vocabulaire explicite de l’alliance apparaît au chapitre 9. Dieu bénit Noé et ses fils et leur ordonne de croître et de se multiplier. Il autorise la chair animale comme nourriture, mais interdit de consommer la chair avec son sang vital et institue une responsabilité particulière concernant le sang humain versé. Puis il établit une alliance qui dépasse la maison de Noé : elle concerne ses descendants et tous les êtres vivants sortis de l’embarcation. Son signe est l’arc dans les nuages ; sa promesse, que toute chair ne sera plus détruite par les eaux d’un déluge.[4]

Distinguer la résolution intérieure du chapitre 8 de l’alliance formulée au chapitre 9 aide à lire attentivement le récit reçu. De nombreux chercheurs reconnaissent dans l’histoire hébraïque du Déluge des matériaux aux styles et intérêts différents, habituellement désignés comme sacerdotaux et non sacerdotaux ; leurs frontières précises et leurs dates restent discutées. Il serait trompeur de présenter le sacrifice de Noé et l’arc comme une seule phrase originelle due à un auteur que l’on pourrait dater exactement. Dans le texte final, ils se suivent et répondent ensemble à la question de la vie après la destruction.[7][10]

Limiter les naissances ou « croître et se multiplier » ?

Les différences comptent désormais autant que le parallèle. Dans Atrahasis, le nombre et le bruit des humains demeurent un problème auquel répondent des restrictions portant sur la reproduction et la vie. En Genèse 9, la nouvelle période commence par une bénédiction de la multiplication. Ce qui fait explicitement l’objet de règles, c’est le sang, la violence et les relations entre humains et animaux, non le nombre des naissances. Certains chercheurs soutiennent donc que la Genèse reprend un cadre narratif mésopotamien pour apporter une autre réponse, peut-être en corrigeant l’image d’êtres humains devenus un surplus gênant pour les dieux. Parler d’une réfutation littéraire délibérée est une interprétation plausible, et non une déclaration conservée des rédacteurs de la Genèse.[2][4][7][9]

Il ne faut pas non plus exagérer cette opposition. Les deux œuvres affrontent un monde après la catastrophe et se demandent comment empêcher son retour. Elles divergent sur le problème central et sur les règles ou les promesses qui rendent possible la vie humaine. Gilgamesh offre encore une autre issue : l’immortalité du couple rescapé est exceptionnelle et ne constitue pas un modèle pour tous. Noé demeure l’ancêtre mortel de groupes humains, au sein d’une alliance qui inclut tous les êtres vivants.[1][3][4]

La Genèse a-t-elle emprunté la scène sacrificielle à Atrahasis ?

Les versions mésopotamiennes sont attestées par des témoins écrits plus anciens que le texte de la Genèse qui nous est parvenu. Les récits du Déluge partagent une constellation de détails : avertissement, embarcation, sauvegarde du vivant, retrait des eaux, offrande et odeur. L’existence d’un rapport littéraire, ou la circulation d’une tradition du Déluge entre MésopotamieMésopotamieRégion historique associée au Tigre et à l’Euphrate, ayant abrité de nombreuses sociétés et civilisations.Glossaire · Cliquez pour lire l’explication et LevantLe LevantLe Levant désigne régionalement les terres de la Méditerranée orientaleGlossaire · Cliquez pour lire l’explication, est donc une hypothèse solide. John Day estime que l’arrière-plan de la Genèse ressemble davantage à un récit du type Atrahasis qu’à une copie directe de Gilgamesh XI. Il invoque notamment la place du Déluge dans une histoire de la création et de l’humanité et l’opposition entre limitation des naissances et bénédiction de la multiplication. Mais le texte d’Atrahasis est lui-même lacunaire aux endroits décisifs, et aucune chaîne de manuscrits ne nous permet de suivre le trajet d’une tablette particulière jusqu’à un rédacteur particulier en Juda.[2][3][7]

La comparaison est plus utile si l’on distingue trois propositions. La ressemblance textuelle entre l’offrande et son odeur est claire. La participation à une tradition narrative commune est hautement vraisemblable. La copie directe de la Genèse à partir d’un exemplaire connu d’Atrahasis ou de Gilgamesh n’est attestée ni par un manuscrit de transmission ni par une déclaration ancienne. Des versions orales et écrites ont pu servir d’intermédiaires et modifier l’histoire en chemin. Les différences de sens font partie de cette histoire, au lieu d’être une difficulté à cacher.[7][9][10]

Que reste-t-il lorsque l’eau s’est retirée ?

Ziusudra offre un sacrifice et, après les lacunes de la tablette, reçoit seul une vie divine. Dans Atrahasis, les dieux se rassemblent autour de la nourriture, puis un ordre nouveau limite les naissances humaines. Dans Gilgamesh, l’offrande provoque une querelle entre les dieux avant que le rescapé et son épouse ne reçoivent une immortalité exceptionnelle. Dans la Genèse, YHWH sent l’offrande de Noé et décide de préserver les cycles de la vie ; une alliance englobe ensuite humains et animaux. Ce ne sont ni quatre réponses identiques à une même question, ni quatre images isolées sans histoire littéraire.[1][2][3][4]

Cette scène comparative rend visibles à la fois la continuité et le changement. Le sacrifice après le Déluge demeure. La question décisive devient celle-ci : un monde dévasté doit-il nourrir les dieux, limiter le nombre d’humains, prévoir des châtiments moins généraux ou promettre une terre habitable malgré les défauts persistants de l’humanité ? Dans ces textes, l’histoire du Déluge ne se termine pas quand le sol sèche. Elle se termine lorsque chaque récit décide comment ceux qui restent y vivront.

Références et notes

  1. Oxford ETCSL, récit sumérien du Déluge, sections C–E ; texte conservé seulement ETCSL 1.7.4, The Flood story, segments C–E, especially D 1–11 and E 3–11 Revenir au texte ↑
  2. Stephanie Dalley, Atrahasis III, p. imprimées 33–35 ; pages pertinentes seulement Stephanie Dalley, Myths from Mesopotamia, Atraḫasīs tablet III, English translation, PDF pp. 26–28 (printed pp. 33–35) Revenir au texte ↑
  3. Alexander Heidel, Gilgamesh XI, 154–196, p. 87–88 ; traduction de 1949 Alexander Heidel, The Gilgamesh Epic and Old Testament Parallels (1949), Gilgamesh XI:154–196; printed pp. 87–88, PDF pp. 97–98 Revenir au texte ↑
  4. Genèse 8,20–22 et 9,1–17, hébreu et JPS 1917 Genesis 8:20–22 and 9:1–17, Hebrew and JPS 1917; chapter 9 cross-checked at https://mechon-mamre.org/p/pt/pt0109.htm Revenir au texte ↑
  5. Psaume 50,8–15, surtout 12–13 ; hébreu et JPS 1917 Psalm 50:12–13, Hebrew and English Revenir au texte ↑
  6. Lévitique 1,9.13.17 ; formule hébraïque de l’odeur agréable Leviticus 1:9, 13, 17, Hebrew/English Revenir au texte ↑
  7. John Day (2020 ; mise à jour 2026), argument en ligne sur Atrahasis et la Genèse John Day (2020, page updated 2026), sections on Gilgamesh, Atrahasis and reasons for source identification Revenir au texte ↑
  8. Ronald Hendel (2019), sections sur le sacrifice, la décision intérieure et le contexte mésopotamien Ronald Hendel (2019), sections on Genesis 8:20–22 and Mesopotamian context Revenir au texte ↑
  9. Shalom E. Holtz (2014), comparaison de la reproduction après le Déluge Shalom E. Holtz (2014, page updated 2026), contextual comparison of Atrahasis and Genesis Revenir au texte ↑
  10. David M. Carr, résumé du chapitre « Precursors to the Flood Narrative » seulement ; chapitre non lu David M. Carr, The Formation of Genesis 1–11, chapter 'Precursors to the Flood Narrative', abstract Revenir au texte ↑

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IL Archive, «Après le Déluge : sacrifice, alliance et limites de l’humanité», Édition 1, https://ilarchive.com/fr/studies/flood-sacrifice-and-divine-response